Nouveaux bombardements, blocus, crime sioniste permanent

Nouveaux bombardements,

blocus, crime sioniste

permanent à Gaza

et dans toute la Palestine

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[ NDLR : Nouveaux bombardements, blocus, c’est le crime sioniste permanent à Gaza et partout en Palestine! Notre résistance aussi doit être permanente, et notamment en vue de la « saison France-Israël »! Le premier geste est de soutenir la pétition  » Nous demandons l’annulation de la saison France-Israël » >>> http://annulationfranceisrael.wesign.it/fr

Voir aussi:

Une saison « France-Israël »? Bas les masques « culturels » du crime sioniste! (Pétition)

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/05/21/une-saison-france-israel-bas-les-masques-culturels-du-crime-sioniste-petition/   ]

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Affrontements les plus sévères

entre le Hamas et Israël depuis 2014

 

La tension continue de monter.

 

– L’armée israélienne a frappé mardi 30 mai des dizaines de cibles dans la bande de Gaza en représailles à un feu nourri de roquettes et d’obus, la confrontation la plus sévère entre Israël et les groupes armés palestiniens depuis la guerre de 2014. Trois soldats israéliens ont été blessés par les tirs, un modérément et deux légèrement, et ont été évacués, a dit l’armée. Aucune victime n’a été rapportée côté palestinien dans ce nouvel accès de tensions après des semaines de violences le long de la frontière entre Israël et la bande de Gaza.

Celui-ci fait resurgir le spectre d’un nouveau conflit dans l’enclave coincée entre Israël, l’Egypte et la Méditerranée, qui a connu depuis 2008 trois guerres entre Israël d’une part, le mouvement islamiste Hamas et ses alliés, dont le Jihad islamique, de l’autre.

Les Etats-Unis, alliés d’Israël, ont dénoncé les tirs palestiniens « contre des installations civiles » et demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité qui doit se tenir mercredi selon la mission américaine à l’ONU. La Russie a, elle, exprimé « sa profonde inquiétude » et appelé « les deux parties à briser le cercle vicieux de la confrontation destructrice ».

Fait rare indicatif du sérieux de la situation, les bras armés du Hamas et du Jihad islamique ont publié un communiqué commun pour revendiquer la responsabilité des tirs contre Israël, réponse selon eux à des attaques israéliennes contre leurs positions à Gaza. Ces « crimes ne peuvent en aucun cas être tolérés », écrivent-ils, en déclarant que « toutes les options sont ouvertes ».

« La réplique la plus importante depuis 2014 »

Le territoire israélien a essuyé pendant la journée son « plus important barrage de tirs d’obus de mortier et de roquettes » depuis 2014, a indiqué un porte-parole de l’armée, le lieutenant-colonel Jonathan Conricus. Le système de défense anti-aérienne « Dôme de fer » a intercepté environ 25 projectiles, a-t-il précisé. En représailles, Israël a apporté « la réplique la plus importante depuis 2014 », son aviation et son artillerie frappant plus de 35 positions dans l’enclave.

Selon un communiqué militaire, environ 70 roquettes et obus ont été tirés à partir de Gaza, dont certains « ont été identifiés comme de fabrication iranienne ». Ennemi juré d’Israël, l’Iran soutient les mouvements palestiniens.

L’armée a par ailleurs détruit un tunnel, le 10e depuis octobre 2017 selon elle, qui s’enfonçait à partir du sud de l’enclave en Egypte et, de là, revenait 900 mètres en territoire israélien. La marine israélienne a en outre arraisonné au large de Gaza un bateau transportant une vingtaine de Palestiniens qui avaient pris la mer pour protester contre le blocus terrestre, aérien et maritime imposé depuis plus de 10 ans par Israël à l’enclave.

Les frappes israéliennes et les explosions ont résonné jusqu’en fin d’après-midi dans l’enclave palestinienne. Côté israélien, l’escalade a ravivé chez les populations riveraines le souvenir des hostilités passées. La cour d’un jardin d’enfants habituellement fréquenté par une trentaine de jeunes enfants a été atteinte par des obus peu avant l’ouverture, selon le lieutenant-colonel Conricus. Instruction a été donnée aux riverains de rester à moins de 15 secondes d’un abri.

« Mourir la tête haute »

En soirée, le ministre de la Sécurité intérieure, Guilad Erdan, a affirmé à la chaîne 2 de la télévision israélienne que « les dirigeants du Hamas et du Jihad islamique devraient craindre pour leur vie », ajoutant qu’il était temps selon lui « de reprendre la politique des assassinats ciblés ». Son collègue à la Défense, Avigdor Lieberman, a prévenu que « tout endroit d’où proviennent des tirs des organisations terroristes est une cible légitime pour l’aviation israélienne ».

Israël et le Hamas observent depuis 2014 un cessez-le-feu tendu, régulièrement remis en cause par des accès de tensions. Ni Israël ni le Hamas, affaibli et isolé, ne passaient jusqu’alors pour avoir intérêt à une escalade. Mais diplomates et experts soulignent combien l’enfermement de Gaza, la crise économique qui y sévit et l’absence d’horizon politique rendent la situation volatile.

La bande de Gaza est de nouveau en proie aux tensions depuis le 30 mars et le début d’une mobilisation appelée la « grande marche du retour », qui a donné lieu à des violences meurtrières le long de la frontière avec Israël. Au moins 121 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens depuis cette date, la majorité dans des violences le long de la barrière de sécurité israélienne.

Cessez-le-feu?

Israël dit défendre ses frontières et accuse le Hamas de s’être servi de cette mobilisation pour couvrir des tentatives d’attaques. Les organisateurs de la « marche du retour » ont mené mardi une opération en mer. Une flottille de dizaines de petits bateaux de pêche a pris le large pour dénoncer le blocus maritime.

Environ 20 personnes, des étudiants empêchés de sortir de Gaza et des blessés en attente de soins, ont pris place sur l’embarcation principale pavoisée de drapeaux palestiniens. La flottille a approché les neuf milles nautiques du blocus, où attendaient les bâtiments israéliens. La principale embarcation a été arraisonnée et conduite au port israélien d’Ashdod près de Gaza. Les autres ont fait demi-tour.

Le tout, sur fond d’informations contradictoires à propos d’un cessez-le-feu. Un haut responsable du Hamas a confirmé mercredi matin des déclarations du Jihad islamique, autre mouvement palestinien, selon lesquelles une trêve avait été conclue, apparemment par l’entremise du voisin égyptien. Un ministre israélien a démenti.

 

 

https://www.huffingtonpost.fr/2018/05/30/affrontements-les-plus-severes-entre-le-hamas-et-israel-depuis-2014_a_23446562/?utm_hp_ref=fr-international

 

 

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Stoppons le crime sioniste! Annulation de la Kollaboration franco-israélienne!

 

 

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Pour signer en ligne :

 

 

 

http://annulationfranceisrael.wesign.it/fr

 

 

« Monsieur le Président de la République, nous demandons l’annulation de la saison France-Israël.

Cette inauguration aura lieu dans un contexte où le droit international dans les territoires palestiniens n’a jamais été aussi bafoué. L’extension des colonies se poursuit et l’ambassade des Etats-Unis a été transférée à Jérusalem. Que la « saison France-Israël 2018 » se déroule dans ces conditions est en soi inopportun, tant il est évident que cet événement participe d’une stratégie visant à redorer le blason d’un État dont la nature annexionniste n’est plus un secret pour personne.

Mais aujourd’hui, il serait inadmissible que cette « saison France-Israël » soit maintenue en dépit du dernier massacre de Gaza.(…)

LE TEXTE COMPLET DE LA PÉTITION ET LES PREMIERS SIGNATAIRES:

Une saison « France-Israël »? Bas les masques « culturels » du crime sioniste! (Pétition)

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/05/21/une-saison-france-israel-bas-les-masques-culturels-du-crime-sioniste-petition/

 

 

 

Participons ce mardi 05 juin 2018

 

au rassemblement parisien

à partir de 18h30

 

devant le Grand Palais

 

(Métro : Champs Élysées Clemenceau)

 

(Coordination

des Associations

Palestiniennes de France)

 

 

 

Le Mur n’a que deux côtés (Projet de tract pour le 26 Mai)

MACRON AU PIED DU MUR…

Confronté à la fois aux luttes sociales des cheminots et de nombreuses autres catégories de travailleurs, sans oublier les étudiants, Macron doit également faire face à ses engagements anciens envers l’État sioniste, pour démarrer, en Juin, une saison d’échanges « culturels » avec cet État criminel, alors que les cadavres des 113 victimes de la répression sanguinaire de la Marche du Retour sont à peine refroidis dans leurs linceuls et que des milliers de blessés subiront encore longtemps les séquelles des tirs meurtriers et pour certains, le reste de leur vie.

Indépendamment de ce massacre, cette « saison » était déjà un paravent grotesque pour faire oublier les conditions de vie absolument inhumaines, au quotidien, dans la bande de Gaza, et guère meilleures, dans le reste de la Palestine occupée et emmurée. Déjà dénoncée à ce titre par de nombreuses voix, l’inauguration de cette saison devient maintenant une honte évidente et absolue pour Macron et ses affidés, qui se font par là délibérément complices du crime sioniste permanent. Aujourd’hui, ils sont, quasi littéralement, au pied du mur.

Le Mur n’a que deux côtés…

Le Mur sioniste en Palestine, comme tout mur, n’a que deux côtés, et en inaugurant cette saison, Macron choisit le sien, celui des oppresseurs et des exploiteurs. Pas étonnant, c’est évidemment déjà son camp dans la lutte sociale en France, où il s’est fait le valet de la finance et du patronat, tout comme il se fait celui de l’impérialisme US dans toutes les guerres qui ensanglantent aujourd’hui le monde, en Syrie, au Yémen, etc…

Le Mur n’a que deux côtés, et du côté des victimes du sionisme, du côté de toutes les victimes de l’impérialisme et donc contre ses guerres incessantes, les travailleurs en lutte et tous les humains épris de justice et même simplement des valeurs humanistes supposées de la République, doivent se tenir ensemble, en solidarité avec toutes ces victimes, et aujourd’hui, singulièrement, avec celles du sionisme, à l’occasion de cette kollaboration « culturelle » particulièrement honteuse!

Mettre Macron face à ses responsabilités, au pied du mur, et alors qu’il doit répondre à ses engagements envers les sionistes, c’est déjà ce qu’on fait plus de 8000 signataires, en quelques jours, de la pétition « Nous demandons l’annulation de la saison France-Israël ».

Oser poser le principe légitime d’une renonciation à cet ensemble de manifestations « culturelles », c’est déjà un premier acte de Résistance, qui en appelle d’autres, au cours des mois à venir, au fil de ces « événements », s’ils sont malgré tout maintenus… On se rappellera, à propos, les « vacances écourtées » du Roi d’Arabie Saoudite, suite à une pétition de 300 000 signatures, commencée pourtant fort modestement…! Evidemment, l’enjeu, ici, à tous points de vue, est encore plus important, mais notre révolte l’est aussi encore davantage, et notre mobilisation doit être en conséquence!

Tribune Marxiste-Léniniste

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« Monsieur le Président de la République, nous demandons l’annulation de la saison France-Israël.

Cette inauguration aura lieu dans un contexte où le droit international dans les territoires palestiniens n’a jamais été aussi bafoué. L’extension des colonies se poursuit et l’ambassade des Etats-Unis a été transférée à Jérusalem. Que la « saison France-Israël 2018 » se déroule dans ces conditions est en soi inopportun, tant il est évident que cet événement participe d’une stratégie visant à redorer le blason d’un État dont la nature annexionniste n’est plus un secret pour personne.

Mais aujourd’hui, il serait inadmissible que cette « saison France-Israël » soit maintenue en dépit du dernier massacre de Gaza.(…)

LE TEXTE COMPLET ET LE LIEN VERS LA PÉTITION:

                                             https://tribunemlreypa.wordpress.com/

Saison France – Israël: 2018 sera-t-elle l’année carte blanche pour l’apartheid israélien ?

 

 

Saison France – Israël:

2018 sera-t-elle l’année

carte blanche

pour l’apartheid israélien ?

 

Par Laëtitia Fromenteau – Agence Média Palestine – 9 février 2018

De juin à novembre 2018, les cultures, sciences, innovations et l’éducation israéliennes seront mises à l’honneur en France. L’Institut français célèbrera le rapprochement entre les deux pays à travers une opération de propagande « Saison croisée France-Israël ». A l’heure où de nombreuses associations appellent au boycott culturel et économique de l’Etat d’Israël, le timing est pour le moins étonnant.

Comme en 2006, l’Institut français a décidé, à nouveau, de mettre à l’honneur Israël. Selon le site qui lui est dédié, « la Saison France-Israël 2018 marquera une nouvelle et importante étape dans les relations entre les deux pays. Elle mettra à l’honneur, dans tous les domaines de la création, les liens étroits et de haut niveau qui existent déjà, tout en traçant des lignes d’horizon pour l’avenir » « avec des événements de grande ampleur en France et en Israël, l’initiative vise à présenter l’image des deux pays à travers des formes et des expressions des plus contemporaines », peut-on encore lire.

Paris espère donc tirer profit de cette Saison France-Israël et « nouer et renforcer des relations bilatérales entre professionnels, étudiants, universitaires et entrepreneurs ». Nul doute que, comme pour l’opération « Tel-Aviv sur Seine en 2015 », l’événement amènera son lot de polémiques. Et pour cause, Israël viole régulièrement les résolutions de l’ONU et la France s’apprête à célébrer là un pays condamné plusieurs fois par les différentes instances internationales pour ses attaques répétées contre le peuple palestinien.

Derrière la vitrine culturelle israélienne, une intolérable occupation

Le choix de 2018 pour cette opération de propagande ne peut-être une coïncidence. L’année prochaine marque le 70ème anniversaire de la Nakba. Ce terme arabe qui signifie « catastrophe » ou « cataclysme » se réfère à un tragique épisode historique lié à l’expulsion de centaines de milliers de Palestiniens de leur terre d’origine, ainsi que la destruction de près de 600 communautés et plus largement, de la vie palestinienne. Rappelons que cette appropriation territoriale s’est caractérisée, depuis 1948, par un remodelage du paysage afin qu’Israël puisse dénoter l’identité et la mémoire sionistes, tout en excluant l’identité et la mémoire palestiniennes.

Pour Emmanuel Halperin, principal co-organisateur israélien du festival 2018 (journaliste et présentateur de télévision, ainsi qu’ancien diplomate ayant à plusieurs reprises fait la promotion de la propagande anti-palestienne), « la catastrophe » des Palestiniens n’existe pas. L’année dernière, Halperin a déclaré que « le principal objectif des Palestiniens est la destruction d’Israël », grâce à « une stratégie très perverse ». Selon lui, les Palestiniens veulent « laisser la situation pourrir, afin de continuer à ternir l’image d’Israël et de soumettre le pays à la pression internationale ». Le ton est donné !

Récupérer la culture à des fins de propagandes

Ces événements visant à promouvoir Israël font passer les principes universels de justice et ceux des droits de l’homme au second plan. Et sa capacité à critiquer le gouvernement Netanyahou est remise en cause. « La Saison Croisée France-Israël » en est le parfait exemple. La bivalence du discours et des actes de la France maintient un dangereux double jeu. Une culture prise en otage à des fins politiques pour redorer l’image internationale d’un Etat.

Mais peut-on vraiment faire un focus sur ce pays sans parler des artistes palestiniens et cela d’autant plus dans un contexte très particulier avec une politique de répression sans limite menée par le gouvernement de Netanyahu, conduisant par exemple à la fermeture récente de théâtres à Jérusalem-Est ?

La culture ne doit pas être prise en otage pour les simples intérêts économiques d’un pays. A travers cette saison annoncée « France-Israël 2018 », la France lance un message de soutien à la politique coloniale d’Israël.

Un accord passé sous le quinquennat de François Hollande

Pour sa première visite d’Etat en Israël, François Hollande n’a pas hésité à défendre corps et âme le régime israélien, lors de sa déclaration du 18 novembre 2013. « Vous êtes une grande démocratie – vous l’avez rappelé et vous pouvez en être fiers – car malgré les épreuves que vous avez rencontrées, jamais, je dis jamais, vous n’avez cédé sur la démocratie, sur le pluralisme, sur les droits. » Jamais un président français n’était allé aussi loin dans l’expression de « son soutien indéfectible » à cet Etat colonisateur.

La coopération culturelle, scientifique et technique entre la France et Israël est fondée sur un accord bilatéral datant de 1959. La France occupe la position de 5ème partenaire d’Israël en matière de recherche scientifique et technologique. C’est sur cette coopération que François Hollande a voulu donner un nouveau souffle à l’amitié franco-israélienne. « … des entreprises françaises sont présentes en Israël dans des domaines importants : les énergies, les transports, les nouvelles technologies. Il y a eu des accords – et j’en suis heureux – entre entreprises françaises et entreprises israéliennes pour des infrastructures, notamment ferroviaires, ou pour le photovoltaïque. Mais reconnaissons qu’il n’y a pas assez d’entreprises françaises présentes en Israël, qu’il n’y a pas assez d’échanges commerciaux entre nos deux pays, que nous devons faire davantage. »

Nul doute que cette visite en compagnie d’Audrey Azoulay, actuelle directrice générale de l’UNESCO et anciennement conseillère culturelle et premier ministre de la culture et de la communication sous le quinquennat de François Hollande consistait à augmenter la part de marché de la France en Israël, ainsi que les flux commerciaux entre les deux pays. « Je parlais de culture, je propose que nous organisions une saison croisée, entre la France et Israël, en 2018, pour le soixante-dixième anniversaire de votre Etat. Voilà ce que nous avons à faire ensemble, comme pays amis. »

BDS dénonce une opération de communication masquée

Jeudi 26 octobre 2017, des militants de la campagne BDS France « Boycott, Désinvestissement et Sanctions » se sont rassemblés devant le siège de l’Institut français à Paris pour « dénoncer la scandaleuse opération de propagande France-Israël 2018, visant à renforcer les relations entre la France et le régime israélien d’apartheid ». A travers une série de slogans « Année France-Israël 2018: Année de l’apartheid! » Ou encore « Année France-Israël 2018, ou comment divertir l’apartheid israélien ? », BDS dénonce l’occupation et appelle la France à prendre ses responsabilités face à un Etat hors la loi. « Nous ne nous laissons pas abuser par les appels au dialogue quand ils concernent un État qui utilise la culture à des fins politiques pour redorer son image internationale. La culture ne pourra jamais blanchir l’État israélien de ses crimes, ses persécutions et ses discriminations, que ce soit contre les populations de Gaza ou de Cisjordanie, contre les Palestiniens vivant en Israël, ou contre les réfugiés palestiniens. »

Une propagande qui servirait principalement à présenter une image démocratique, libérale, dynamique et fausse d’un Etat d’exception permanent, colonisateur, visant à normaliser ce que l’ONU a récemment qualifié, dans un de ses derniers rapports – censuré par la suite – de « plus longue occupation de l’histoire récente ». Et le verdict est sans appel, en 50 ans d’occupation israélienne, les Territoires palestiniens n’ont cessé de s’appauvrir. Le rapport fait état d’une dégradation des conditions de vie sur l’ensemble des Territoires palestiniens et Gaza.

En l’absence totale de perspective de droit, et de paix, la célébration France Israel n’est ni opportune ni soutenable.

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Une saison « France-Israël »? Bas les masques « culturels » du crime sioniste! (Pétition)

Nous demandons l’annulation

de la saison France-Israël

 

we sign it - Nous demandons l’annulation de la saison France-Israël

 

 

Monsieur le Président de la République, nous demandons l’annulation de la saison France-Israël.

 

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Nous demandons l’annulation de la saison France-Israël

 

Monsieur le Président de la République,

Sous votre haut patronage, la République française s’apprête à lancer la « saison France-Israël 2018 ». Cet événement, lit-on,

« a […] pour ambition de montrer la vitalité de la relation bilatérale dans les domaines culturels et scientifiques, de marquer une nouvelle étape dans les relations économiques et de renouveler le regard que portent les Français sur Israël et les Israéliens sur la France ».

Bien plus,

« A travers plus de 400 événements dans les deux pays, la saison France-Israël 2018 résonnera dans une cinquantaine de villes en France et une vingtaine de villes en Israël autour de thèmes variés tels qu’innovation, sciences, économie, théâtre, danse, art contemporain, musique, éducation, cinéma, design, livre et débat d’idées ».

Cette inauguration aura lieu dans un contexte où le droit international dans les territoires palestiniens n’a jamais été aussi bafoué. L’extension des colonies se poursuit et l’ambassade des Etats-Unis a été transférée à Jérusalem. Que la « saison France-Israël 2018 » se déroule dans ces conditions est en soi inopportun, tant il est évident que cet événement participe d’une stratégie visant à redorer le blason d’un État dont la nature annexionniste n’est plus un secret pour personne.

Mais aujourd’hui, il serait inadmissible que cette « saison France-Israël » soit maintenue en dépit du dernier massacre de Gaza. Ce serait une atteinte irrémédiable à nos principes républicains et à nos valeurs de justice.

Citoyennes et citoyens français, nous ne pouvons accepter, dans les circonstances présentes, cette collaboration d’État à État entre la France et Israël. Nous ne pouvons nous soumettre à la normalisation avec un régime colonial bafouant les droits de l’Homme et les conventions internationales signées par la France.

Comment en effet pourrions-nous faire comme si de rien n’était ? Comme si des dizaines de jeunes gens n’avaient pas été assassinés de manière préméditée ? Comme si des centaines de manifestants demandant seulement le respect de leurs droits fondamentaux n’avaient pas été estropiés à vie ? Comme si le ghetto de Gaza ne courait pas le risque d’être purement et simplement liquidé, avec la complicité, active ou passive, de la communauté internationale ?

Pour cette raison, Monsieur le Président de la République, nous vous demandons de faire en sorte que la « saison France-Israël 2018 » n’ait pas lieu. Ne nous entretenons pas d’« éducation » ou d’« idées » avec un État qui a assassiné en quelques semaines plus de 110 jeunes gens épris de liberté et en a blessé ou mutilé plus de 8000. Envoyez un signal clair au gouvernement israélien en renonçant publiquement à la « saison France-Israël 2018 ». La société civile française ne saurait voir ces manifestations se tenir sans faire entendre sa désapprobation.

Premiers signataires:

Ahmed Abbes, directeur de recherche au CNRS, Paris

Samir Abdallah, cinéaste

Eric Alliez, professeur à l’Université Paris 8

Viviane Baladi, directrice de recherches au CNRS, Paris

Jean Barge, professeur retraité Ecole polytechnique

Arnaud Beauville, professeur émérite à l’Université Côte d’Azur

Jacques Bordé, ancien Directeur de Recherche au CNRS

Larbi Bouguerra, ancien directeur de recherche associé au CNRS, ancien attaché-assistant à la Faculté de Médecine de Paris

Remi Brulin, professeur, John Jay College of Criminal Justice, New York, USA

Bernard Caillaud, ingénieur général des Ponts, professeur à Paris School of Economics, Paris

Jean-Marc Capellero-Rabinovitz, co-président de l’UJFP

Laurent Cauwet, éditeur, écrivain

Christine Charretton, mathématicienne retraitée de l’Université de Lyon 1

Yves Chilliard, directeur de recherche à l’INRA, syndicaliste et responsable associatif

Elisabeth Cramer Bordé, Professeur honoraire à l’Université de Versailles St Quentin

Sophie Cribier, professeure Sorbonne Université

Laurent Cugny, professeur à Sorbonne Université

Dominique Delande, directeur de recherche au CNRS, Paris

Ivar Ekeland, ancien président de l’Université Paris-Dauphine, ancien président du Conseil Scientifique de l’École Normale Supérieure

Elisabeth Fröchen, professeure agrégée de l’université, retraitée

Jacques Fröchen, professeur agrégé de l’université, retraité

Philippe Enclos, maître de conférences en droit à l’Université de Lille

Christophe Fouqueré, professeur à l’Université Paris 13

Claire Gallien, maîtresse de conférences à l’UPVM3 et chercheuse au CNRS, Montpellier

Julie Gervais, maîtresse de conférences en science politique, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, CNRS/CESSP

Catherine Goldstein, directrice de recherche au CNRS, Paris

Dominique Grange, chanteuse engagée

Julien Grivaux, chercheur au CNRS, Marseille

Michel Gros, chercheur au CNRS, Rennes

Eric Guichard, maître de conférences à l’Enssib, Université de Lyon, ancien directeur de programme au Collège international de philosophie

Alain Guiraudie, cinéaste

Imen Habib, animatrice de la Campagne BDS France

Eric Hazan, éditeur

Bertrand Heilbronn, président de l’Association France Palestine Solidarité (AFPS)

Christine Huyghe, chercheure au CNRS, Strasbourg

Stéphanie Latte Abdallah, chercheure au CNRS, Paris

Jean-Marc Lévy-Leblond, professeur émérite de l’université de Nice

Roland Lombard, directeur de recherche émérite au CNRS, Paris

Kheridine Mabrouk, cinéaste

Jean-François Méla, ancien président de l’Université Paris 13

Madjid Messaoudene, Élu de Saint-Denis en charge de la lutte contre les discriminations

Michel Mietton, professeur émérite Université Lyon 3, Jean Moulin

Alain Mille, professeur émérite à l’Université Lyon 1

Pierre Nicodème, chercheur honoraire au CNRS

Joseph Oesterlé, professeur émérite à Sorbonne-Université

Josiane Olff-Nathan, retraitée de l’Université de Strasbourg

Perrine Olff-Rastegar – UJFP et porte-parole du CJACP

Ugo Palheta, sociologue

Guy Perrier, professeur émérite à l’Université de Lorraine

Dominique Plihon, professeur émérite à l’Université Paris 13 Sorbonne Paris Cité

Ghislain Poissonnier, magistrat

Marwan Rashed, professeur à Sorbonne Université

Roshdi Rashed, directeur de recherche émérite au CNRS, professeur honoraire à l’Université de Tokyo

Lionel Schwartz, professeur émérite à l’Université Paris 13

Eyal Sivan, cinéaste, professeur à Amsterdam University of Arts (AHK)

Pierre Stambul, co-président de l’UJFP

Annick Suzor-Weiner, professeure émérite à l’Université Paris-Sud

Taoufiq Tahani, universitaire, Président d’honneur de l’AFPS 

Gérard Toulouse, ancien Directeur de Recherche au CNRS, Ecole Normale Supérieure

Tardi, dessinateur

Dominique Vidal,  journaliste et historien

Dror Warschawski, chercheur au CNRS, Paris

 

Le lien vers la pétition:

 

http://annulationfranceisrael.wesign.it/fr

 

2017-2018, d’Octobre à Mai, …en passant par Marx…, 3 anniversaires, un seul combat!

 

 

2017-2018 …3 ANNIVERSAIRES…

 

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/octobre-1917-2017-centenaire-de-la-russie-sovietique-pour-les-proletaires-lhistoire-comme-drapeau/

 

 

 

… D’OCTOBRE  A  MAI,

 

 

… EN PASSANT PAR MARX !!

.

.

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/05/17/marx-200-ans-quelle-signification-de-son-detour-russe/

 

 

 

2017-2018, deux années chargées de commémorations symboliques importantes et significatives pour le mouvement ouvrier, ou du moins, ce qu’il en reste… après plusieurs décennies de réaction anti-sociale acharnée de la bourgeoisie, et aujourd’hui encore exacerbée davantage par l’impasse totale de la crise… Pour arracher les derniers lambeaux des concessions faites aux temps de son essor, il lui faut aussi effacer la mémoire des luttes, et sinon, la dénigrer, la criminaliser, pour tenter de justifier sa propre politique criminelle actuelle, manipulant le terrorisme, le sionisme et une cohorte de milices supplétives là où ça ne suffit pas, en plus de ses interventions militaires directes.

La question fondamentale de ces 3 dates, c’est celle d’une alternative au capitalisme, et désormais, plus que jamais, à l’impérialisme, pour la majorité des peuples et des nations, asservies par la finance US.

Ces 3 dates ont évidemment un dénominateur commun, la pensée et l’œuvre de Marx, comme base essentielle de réflexion sur l’origine et sur la nature oppressive de ce système capitaliste-impérialiste.

Ce sont donc à la fois 3 approches de l’histoire concrète et vivante et de la pensée de Marx, non pas figée dans les livres, mais en action sur deux siècles !

Luniterre

 

Un demi-siècle après Mai 68 : En finir avec

la « gauche » Kollaborationniste

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/04/29/un-demi-siecle-apres-mai-68-en-finir-avec-la-gauche-kollaborationniste/

 

 

« Les rares personnes qui comprendront le système seront soit si intéressées par ses profits, soit si dépendantes de ses largesses qu’il n’y aura pas d’opposition à craindre de cette classe-là  ! La grande masse des gens, mentalement incapables de comprendre l’immense avantage retiré du système par le capital, porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts. »

 

Rothschild Brothers of London, citant John Sherman,

communiqué aux associés, New York, le 25 juin 1863

 

 

Un demi-siècle après Mai 68, la question d’une alternative reste pourtant posée, et plus que jamais, avec la crise systémique…

 

« Ce que le socialisme prolétarien interroge, en réalité, ce n’est pas la forme, plus ou moins démocratique, ni du pouvoir d’État, ni même de la gestion des entreprises, mais la finalité sociale du travail lui-même. (…)

Ce que le socialisme interroge, en fin de compte, c’est la correspondance entre les valeurs d’usages crées par le travail et les besoins sociaux réels et urgents. Cette question, dans un premier temps, celui de la transition, non seulement n’exclut pas, mais implique la notion d’échange d’équivalents entre travailleurs producteurs, même si en tenant compte des besoins sociaux collectifs de l’ensemble de la population, y compris en dehors du secteur productif. Il y a donc là une notion collective d’utilisation de la valeur d’échange, et de la loi de la valeur, donc, telle que définie par Marx, au demeurant, dès les premières lignes du Capital, et telle que reprise dans sa non moins célèbre et controversée Critique du Programme de Gotha.

En dépit de ses litanies et rodomontades marxisantes, c’est donc l’ensemble du discours de la gauche française, même dite « extrême », anarcho-syndicaliste, trotskyste, maoïste, etc… qui se situe en dehors de toute critique réelle et sérieuse du capitalisme, et notamment en dehors de toute critique marxiste. »

 

Un demi-siècle après Mai 68, il est plus que temps

d’en revenir aux fondamentaux pour ouvrir enfin

une perspective politique réellement nouvelle et anticapitaliste…

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/04/29/un-demi-siecle-apres-mai-68-en-finir-avec-la-gauche-kollaborationniste/

 

 

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