Économie-finances

100 ans après, Octobre vu par les Russes…!

 

 

En cette année 2017, en Octobre,

la Russie Soviétique

aurait pu avoir 100 ans…

Les capitalistes occidentaux ont réussi à persuader leurs peuples que l’URSS fut un échec d’un bout à l’autre…

Alors que potentiellement, lors de sa dissolution, en 1991, elle était encore la seconde puissance mondiale.

Son effondrement devait être la « fin de l’histoire », la « libération des peuples de l’Est », le « développement économique par le capitalisme », etc…

Aujourd’hui, plus d’un quart de siècle après cette «  libération  », plus de 55% des Russes, même selon les instituts de sondage US, s’affirment nostalgiques de l’URSS, et Lénine et Staline y sont considérés parmi les chefs d’Etat russes les plus populaires, que cela « choque » l’Occident ou non !

Pourtant, le retour au pouvoir d’un parti communiste, même s’il en reste d’influents, n’y semble pas imminent…

Gorbatchev, liquidateur de l’URSS en 1991, avait déjà depuis des années livré officiellement l’économie de son pays aux bandes maffieuses constituées par les gangs tout droit sortis des anciens goulags. C’était ce qu’il prétendait être la « perestroïka » (reconstruction)  !! Parachevant cette ruine économique tragique et entraînant un appauvrissement généralisé de la population, sous l’ère Eltsine, ces gangs de futurs « oligarques » se sont affrontés de manière sanglante pendant des années, jusqu’à ce que le clan Poutine, issu du KGB, prenne le dessus et impose son ordre, toujours en place, depuis 1999. Aujourd’hui, la Russie reste un état capitaliste «  émergent  », capable de défendre militairement son indépendance, mais d’une puissance financière à peu près équivalente à celle de l’Espagne, infiniment plus petite…

Aujourd’hui la Russie Soviétique qui suscite la nostalgie n’est donc pas celle, dégénérée, de Gorbatchev, déjà ravagée depuis longtemps par le capitalisme, mais bien celle qui est sortie de terre à l’issue de la Grande Révolution d’Octobre, il y a cent ans.

Celle qui a émergé du néant, saignée à blanc par la 1ère guerre mondiale, puis par la guerre « civile », guerre soutenue en fait par toutes les puissances impérialistes occidentales, dont la France.

Celle qui, dès 1917, organisait le pouvoir des Soviets, assemblées ouvrières et paysannes sur la société, alors que chez nous « démocratie » rime encore avec ploutocratie, oligarchie et surtout duperie !

Celle qui, en 20 ans, est devenue, à partir d’un pays totalement ruiné, une puissance économique industrielle capable de résister à l’Allemagne Nazie, puissance dominante en Europe, et de la vaincre!

Une nouvelle fois ruinée par cet effort immense, l’URSS se releva à nouveau en quelques années, sans déchoir de son rang de deuxième puissance mondiale

Avec la prétendue « libéralisation économique », véritable rétablissement du capitalisme, entrepris par Khrouchtchev, s’ouvrira une ère de stagnation économique et de recul social, parachevée sous l’ère Gorbatchev.

Néanmoins, de nombreux acquis sociaux de la première période y ont perduré suffisamment pour que l’on puisse comprendre à la fois la nostalgie actuelle et la méfiance à l’égard des divers «  communistes  », héritiers de l’ère Gorbatchev, même s’ils font mine de s’en défendre et n’hésitent pas à se référer formellement à Lénine et Staline pour tenter de capter une part de leur prestige historique.

Les véritables communistes sont parfaitement conscients des légendes noires, mensonges et calomnies déversées par la bourgeoisie pendant des dizaines d’années sur leur propre histoire. Ils ne se contentent pas de proclamations nostalgiques mais tirent les leçons utiles de l’histoire de l’édification de l’Union Soviétique, qui a rayonné un temps sur le tiers de la planète.

Leur but n’est pas de la reconstituer en l’état, mais de construire un nouveau projet d’alternative prolétarienne, à la fois digne du Grand Octobre et capable de répondre, en 2017, au chaos de la crise du capitalisme ainsi qu’à sa mascarade de démocratie, et notamment en Macronie !

« NOUS NE SOMMES RIEN ? SOYONS TOUT ! » – Eugène POTTIER – « L’Internationale »

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POUR DÉBATTRE D’UNE ALTERNATIVE POLITIQUE

ET ÉCONOMIQUE A LA CRISE!

Toutes les richesses créées, en biens et services socialement utiles, sont le fruit du travail, devenu précaire et de plus en plus mal payé, des forces vives productives qui sont la force essentielle de la société.

Leur fonction naturelle est de répondre aux besoins sociaux des travailleurs et de leurs familles.

Avec la crise, le fait qu’elles soient détournées au profit de l’accumulation du capital apparait de plus en plus flagrant.

Les besoins sociaux les plus élémentaires d’une part croissante de la population ne sont plus satisfaits, alors que prolifèrent les services et productions superfétatoires et de luxe, gaspillant les ressources de la planète.

Rendre aux forces productives vives leur fonction sociale première, c’est l’exigence de l’heure!

Dans ce but, il est nécessaire de rendre à chacun le pouvoir de s’y impliquer, en y participant par son travail, afin de recevoir en échange la juste part qui lui en revient, pour soi-même et sa famille.

8 points du débat de fond :

___1_Refonte complète des institutions politiques et de l’état, en donnant tout le pouvoir aux travailleurs, qui doivent être représentés par eux-mêmes et avoir le droit de révoquer leurs élus. Donner à la démocratie prolétarienne la direction de l’économie.
Électivité et révocabilité du personnel de l’appareil d’état (police, armée, justice, responsables administratifs).
Élus politiques, cadres et officiers, dont le salaire est ramené au salaire des ouvriers et ouvriers qualifiés, selon grade et responsabilités.

__2_Créer un nouvel équilibre économique où les forces productives sont employées pour répondre aux besoins sociaux réels, et non à l’accumulation du capital. Cela seulement rendra possible le partage du travail entre tous, éliminant ainsi le chômage et la précarité.

L’avenir du mouvement social n’existe donc concrètement qu’autour des revendications pour un tel partage véritablement socialiste prolétarien du travail, impliquant la socialisation des moyens de production et des services essentiels.

__3_Recensement des besoins sociaux urgents actuellement non satisfaits, notamment en matière de logement et de santé.

__4_Recensement des forces productives disponibles et nécessaires à développer pour satisfaire ces besoins réels.

__5_Redéfinition d’un budget en équilibre, en base valeur-travail, entre ces forces productives et ces besoins.

__6_Redéfinition, dans cet équilibre, de la durée moyenne hebdomadaire de travail, nécessaire pour atteindre cet objectif.

__7_Réajustement, dans le cadre de cet équilibre, du SMIC à un niveau permettant d’accéder au moins à la satisfaction pour tous des besoins sociaux essentiels, notamment en matière de logement, éducation, culture, sport, etc…

__8_Prise en compte, dans cet équilibre, de l’effort collectif nécessaire aux objectifs de sécurité, de développement social et de solidarité.

Tribune Marxiste-Léniniste

Célébrons OCTOBRE !

https://tribunemlreypa.wordpress.com/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/08/03/100-ans-apres-octobre-vu-par-les-russes/

 

 

 

ÉGALEMENT REPUBLIÉ SUR:

https://nousnesommesriensoyonstout.wordpress.com/2017/08/04/100-ans-apres-octobre-vu-par-les-russes/

 

https://solydairinfo.wordpress.com/2017/08/04/100-ans-apres-octobre-vu-par-les-russes/

 

Maintenant sur Agoravox, le 14 Juillet « in the New France », et autres articles…

 


Maintenant sur   
 AgoraVox:

14 Juillet 2017 : Bienvenue « In the New France », le pays des « gens qui ne sont rien »…

 14 Juillet 2017 : Bienvenue « In the New France », le pays des « gens qui ne sont rien »...

Trump est l’invité « d’honneur » de Macron, au motif prétexté de la célébration du centenaire de l’intervention US en France, dès la première guerre (…)

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14 Juillet 2017 : 

Bienvenue « In the New France »,

le pays des « gens qui ne sont rien »…

 

 

Trump est l’invité « d’honneur » de Macron, au motif prétexté de la célébration du centenaire de l’intervention US en France, dès la première guerre mondiale, en 1917.

Une reconnaissance officielle tardive, en fait, pour ce qui est d’admettre que de « victoire française » dans ce conflit, il n’y eut déjà pas, en réalité, tant cette intervention US fut décisive dans le renversement du rapport de forces.

Elle consacrait la réalité de l’arrivée des USA au tout premier plan des puissances mondiales, et comme puissance montante dont on ne connaissait pas encore réellement les limites…

(…)

Ce que le G20 confirme, au delà des rodomontades verbales, c’est que la « regimbade » du pantin Macron, même relayée par son Tartuffe-écolo Hulot, sur la question « climatique », demeurée controversée quant au fond, était une regimbade à bon marché, en réalité, si le prix en était donc de rétablir très officiellement l’image des USA comme « libérateurs » de la planète, et cela dès 1917!

Il est vrai que depuis la seconde moitiée du XXème siècle, elle avait quelque peu souffert… !

Mais l’image de la France que Macron tente de nous imposer est bien aussi une pâle copie de ce modèle sociétal impérialiste…

Son image de la « réussite » n’est que celle empruntée à son « sponsor » Xavier Niel, le Pape des « strat-up », et mise en scène directement en son royaume ubuesque de la « Station F », « The New France », d’où 90% des passagers de ce train infernal seront inexorablement débarqués, selon ses propres statistiques, et donc rejetés dans la masse « des gens qui ne sont rien », selon le mot du Président…

Dans une autre France, donc, un autre pays, celui de ceux qui travaillent vraiment, de ceux qui voudraient encore pouvoir gagner leur vie au travail, des retraités qui voudraient bien vivre tranquillement leurs dernières années sur le fruit de leur travail, des mères de famille qui espèrent un avenir pour leurs enfants, et de tant d’autres, supposés avoir une vie devant eux…

 

C’est d’une autre société, en réalité, dont il s’agit ici, une société qui reste en devenir, et nécessite impérativement une alternative au système actuel !

 

14 Juillet 2017 : Bienvenue « In the New France »,

le pays des « gens qui ne sont rien »…

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/07/08/14-juillet-2017-bienvenue-in-the-new-france-le-pays-des-gens-qui-ne-sont-rien/

 

 

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14 JUILLET – Geste indécent !

 

À l’attention : Emmanuel MACRON

Compte tenu de l’augmentation des violences guerrières sur la planète et des agressions contre les peuples dans lesquelles les deux nations, France et USA, sont impliquées, nous considérons que l’invitation du Président Macron au Président Trump pour le 14 Juillet 2017 est un geste indécent et inapproprié au rétablissement de la paix dans les régions du monde ensanglantées par des conflits.

 

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Trotsky contre Marx ? -1- Objet et pertinence du propos

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Trotsky contre Marx ?

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(__1_Objet et pertinence du propos.)

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Le trotskysme serait-il le dernier refuge politique de la pensée marxiste? C’est l’image qui nous en est donnée aussi bien par ses adeptes que par les médias, qui l’associent à la notion d' »extrême-gauche », supposément « anticapitaliste » et même « révolutionnaire ».

Associer trotskysme et marxisme, cela suppose, et c’est ce qui nous est implicitement affirmé par les uns et les autres, qu’il y ait eu un lien conséquent entre la pensée et l’action de Marx et celle de Trotsky, au delà d’une revendication historique formelle.

Entériner ou contester la validité de cette revendication n’est donc pas sans importance, dans le contexte de crise actuelle.

En dépit de l’approfondissement de la crise, si le discours critique à l’égard du capitalisme semble retrouver une certaine légitimité, la constitution d’une alternative politique anticapitaliste semble non seulement être rendue inopérante à travers le discours trotskyste, mais même connaitre encore une suite de reculs successifs au profit d’alternatives réformistes, populistes, et même social-fascistes.

Dans ce sens on comprend que la machine médiatique au service du système se satisfasse très bien d’offrir un strapontin de « contestataire officiel », en quelque sorte, à ce qui reste du courant trotskyste, et qui constitue, de fait, l’un des meilleurs verrous de sécurité du système, par rapport à l’émergence d’une lutte sociale réellement prolétarienne.

 

 A lire sur le blog

  TML: 

Trotsky contre Marx ? -1- Objet et pertinence du propos

 

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/06/17/trotsky-contre-marx-1-objet-et-pertinence-du-propos/

 

 

 

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Un tract TML pour le 19 Juin, « Pour une alternative politique! »

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Les nouvelles « ordonnances » voulues par Macron et sa clique ne sont pas un simple « remake » du scenario « El Khomri » de l’an dernier.

Elles sont un nouveau « grand bond en avant » dans la dégradation des conditions de vie du prolétariat et des classes populaires en France.

La riposte et la résistance à cette agression ne peuvent être un « remake » du scénario des défilés-spectacles et autres « nuits debout » de l’an dernier, scénario qui contenait déjà son propre échec et qu’il est particulièrement négatif de vouloir rejouer.

Contre la politique-spectacle et son show macronien mis en scène par le capital, la résistance ne peut être que la Révolution du retour au réel!

Un tract TML pour le 19 Juin,

également disponible en PDF :

tract TML 19 Juin

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POUR UNE ALTERNATIVE POLITIQUE A LA CRISE!

Toutes les richesses crées, en biens et services socialement utiles, sont le fruit du travail, devenu précaire et de plus en plus mal payé, des forces vives productives qui sont la force essentielle de la société.

Leur fonction naturelle est de répondre aux besoins sociaux des travailleurs et de leurs familles.

Avec la crise, le fait qu’elles soient détournées au profit de l’accumulation du capital apparait de plus en plus flagrant.

Les besoins sociaux les plus élémentaires d’une part croissante de la population ne sont plus satisfaits, alors que prolifèrent les services et productions superfétatoires et de luxe, gaspillant les ressources de la planète.

Rendre aux forces productives vives leur fonction sociale première,

c’est l’exigence de l’heure!

Dans ce but, il est nécessaire de rendre à chacun

le pouvoir de s’y impliquer, en y participant par son travail, afin de recevoir en échange la juste part qui lui en revient, pour soi-même et sa famille.

7 points du débat de fond :

___1_Créer un nouvel équilibre économique où les forces productives sont employées pour répondre aux besoins sociaux réels, et non à l’accumulation du capital. Cela seulement rendra possible le partage du travail entre tous, éliminant ainsi le chômage et la précarité.

L’avenir du mouvement social n’existe donc concrètement qu’autour des revendications pour un tel partage véritablement socialiste prolétarien du travail, impliquant la socialisation des moyens de production et des services essentiels.

__2_Recensement des besoins sociaux urgents actuellement non satisfaits, notamment en matière de logement et de santé.

__3_Recensement des forces productives disponibles et nécessaires à développer pour satisfaire ces besoins réels.

__4_Redéfinition d’un budget en équilibre, en base valeur-travail, entre ces forces productives et ces besoins.

__5_Redéfinition, dans cet équilibre, de la durée moyenne hebdomadaire de travail, nécessaire pour atteindre cet objectif.

__6_Réajustement, dans le cadre de cet équilibre, du SMIC à un niveau permettant d’accéder au moins à la satisfaction pour tous des besoins sociaux essentiels, notamment en matière de logement, éducation, culture, sport, etc…

__7_Prise en compte, dans cet équilibre, de l’effort collectif nécessaire aux objectifs de sécurité, de développement social et de solidarité.

Texte extrait de

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017-pour-sortir-de-limpasse-la-revolution-du-retour-au-reel/

Pour en débattre:

tml-info@laposte.net                         https://tribunemlreypa.wordpress.com/

Tribune Marxiste-Léniniste

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En Marche, le chômage et la bourse…

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NOUVELLE 

GÉNÉRATION …

 …DE CAPITALISTES !!

 

Egalement publié sur

TML

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2017/05/15/en-marche-le-chomage-et-la-bourse/

 

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Mars 2017  >>>  3 467 900 chômeurs CATEGORIE A

Mai 2012  >>>    2 922 100  chômeurs CATEGORIE A

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                                            + 545 800 chômeurs CATEGORIE A

http://www.journaldunet.com/economie/magazine/1038148-chomage/

http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/06/26/forte-hausse-du-chomage-en-mai-pour-le-treizieme-mois-consecutif_1724847_3234.html

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Catégorie A, cela signifie aussi de ne pas oublier tous les autres, qui viennent, même très officiellement, s’y ajouter…:

A : 3 531 000 -1,4 % ( + 0,5 % sur 1 an ).

B : 720 200 +2 % ( + 4,8 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures.
C : 1 209 900 + 3,2 % ( + 10 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures. 

D : 273 100 -0,4 % ( -2,1 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc.
E : 424 200 +0,4 % ( +12,2 % sur 1 an ) contrats aidés etc.

TOTAL : 6 151 400 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 3,3 % sur 1 an…

http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/vrais-chiffres-chomage-mars-2016-180361

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En réalité, c’est tous ensemble que le capital nous jette dans le chômage et/ou la précarité, c’est tous ensemble qu’il tente de nous briser en nous divisant, en nous jetant les uns contre les autres à l’aide du social-fascisme, du racisme, de la démagogie et du social-chauvinisme…

C’est donc tous ensemble que nous devons résister et lutter…!

Sans oublier tous ceux qui sont marginalisés, et carrément « évacués » de ces statistiques « officielles », mais donc mensongères, et pourtant déjà suffisamment parlantes contre le système…

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Le + scandaleux, LE CHÔMAGE INVISIBLE,

complètement en dehors des statistiques :

Ne sont pas comptés dans ces 6 486 100 demandeurs d’emploi et travailleurs pauvres occasionnels :

1 530 000 foyers bénéficiaires du RSA, en effet sur 2 530 000 environ de foyers (dernier chiffre connu) , seuls 1 000 000 environs sont inscrits à Pôle Emploi, les autres bénéficient d’autres suivis (associations, collectivités locales, etc.) en sachant qu’un foyer bénéficiaire, comporte parfois + d’un demandeur d’emploi en son sein, donc si on parle en nombre d’individus c’est pire.

+ encore 1 100 000 au bas mot, sur les environs 2 millions de bénéficiaires de l’AAH ou d’une pension d’invalidité, qui ne sont pas inscrits à Pôle emploi, malgré une aptitude et un désir d’accès à un emploi adapté.

+ encore 1 400 000 de SANS-DROITS, qui sont principalement :

- des jeunes de moins de 25 ans, primo demandeurs d’emploi, qui comme vous le savez n’ont même pas droit au RSA. (quasi unique en Europe), favorisant délits, crimes, trafics, prostitution, esclavagisme moderne, radicalisations etc.

- des sans droits, pour motif, dépassement des plafonds de ressources dans le foyer, exemple, votre conjoint(e) perçoit 700€ d’allocation chomage, ou 807€ d’allocation adulte handicapé, vous n’aurez même pas droit au RSA, car vous dépasserez le plafond couple qui est de 660€ par mois, si vous êtes NON SDF.

- des bénéficiaires de pensions de reversions ( veufs, veuves ) de 55 ans et +, qui dépassent les plafonds du RSA ( 462€ pour une personne seule ), et qui n’ont pas l’âge pour prendre leur propre retraite ou pour percevoir le minimum vieillesse ( 65 ans ) qui s’appelle aujourd’hui « A-S-P-A » (allocation solidarité aux personnes âgées), qui est récupérable sur le patrimoine, au décès.

- des bénéficiaires de pensions alimentaires qui dépassent les plafonds du RSA (plafonds 2 fois inférieurs aux seuils de pauvreté, une véritable honte)

- des étudiants, boursiers ou non, qui cherchent des petits jobs alimentaires, qui sont donc bien demandeurs d’emploi, en concurrence avec les autres (même si beaucoup sont aussi exploités en stages sous payés, voire gratuits).

- des auto-entrepreneurs, qui ne gagnent rien ou presque, et sont demandeurs d’emploi en parallèle.

– on peut parler également de retraités qui cherchent un emploi car leur retraite ne couvre pas les charges fixes pour survivre ( loyer, énergie, assurances, voiture, téléphone, eau, nourriture, santé (lunettes, dentiste ..) incalculable.

Faites le calcul vous même, on arrive au total, à + de 10,51 MILLIONS demandeurs d’emploi en France, et travailleurs pauvres occasionnels.

Sources : Rapport complet de la DARES de 13 pages (et non pas le simple communiqué de presse envoyé aux médias) :

http://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/pi-mensuelle-cttqa38a.pdf

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(A SUIVRE…)

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Que faire de la valeur-travail au 21ème siècle? Le cri d’un prolétaire insoumis !

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Que faire

de la valeur-travail

au 21ème siècle ?

Le cri d’un prolétaire insoumis !

L’argent, qui a tendance à disparaitre de nos poches, sous forme d’espèces et autres, n’en continue pas moins, et même plus que jamais, à dominer le monde. Tout s’achète et tout se vend. Une seule question semble, en dernier ressort, devoir trancher toutes les autres:


« Combien ça vaut? »


Mais l’argent lui-même, qui semble devoir signifier la valeur de toutes choses, des plus triviales jusqu’aux consciences que l’on croyait parfois si hautes, s’il disparait de nos poches, et généralement, plus vite qu’il n’y rentre, réapparait de façon mystérieuse, et sous la forme de chiffres astronomiques, sur les comptes des banques centrales, pour renflouer, en quelques conciliabules et quelques clics, les « valeurs financières » les plus artificiellement boursoufflées par les actifs pourtant reconnus « toxiques »… Une prime légale à l’escroquerie bancaire à grande échelle.

La « planche à billets » électronique est en fait devenue une méthode de gouvernance mondiale.

Dans ces conditions, vouloir simplement vivre décemment de son travail, est-ce encore un espoir raisonnable de nos jours?

La campagne médiatique de promotion du candidat Hamon, dans les premières phases de l’élection présidentielle, visait manifestement à introduire dans l’esprit du public, et notamment des travailleurs eux-mêmes, l’idée qu’il s’agissait là, avec cet espoir, d’une vision passéiste, et que, pour l’essentiel, le travail n’est plus créateur de valeur.

La robotique nous étant présentée aussi, dans ce domaine, comme l’équivalent de la « planche à billets » électronique des banques centrales: une sorte de génération spontanée de la valeur, déconnectée du travail humain.

Dans cette nouvelle « vision » du monde que l’on tente, comme un ballon d’essai, de nous imposer, le travailleur ne serait plus qu’un appendice résiduel et provisoire des machines en voie d’automatisation totale, et quasiment, d’autonomie autoreproductrice.

Le travailleur se trouverait ainsi dépourvu, en tant que tel, de toute fonction sociale valorisante, et réduit, selon cette « vision », à n’être qu’un consommateur appauvri destiné à absorber la production massive et essentiellement « bas de gamme » des dites machines.

En cours de route, le ballon d’essai s’est donc avéré n’être qu’une baudruche  gonflée de mensonges démagogiques grossiers et s’est fort réalistement dégonflé à peu près totalement, mais sans doute pas sans laisser de traces.


Il a concouru, et c’était sans aucun doute l’un de ses rôles, à l’idéologie dominante selon laquelle le travailleur, et notamment le prolétaire industriel, serait devenu une sorte d’accessoire superfétatoire dans l’économie moderne, disparaissant derrière les mirages de la société de consommation.


Faire disparaitre la réalité du travail derrière l’argent et la marchandise, ce n’est pas, en soi, une nouveauté. C’est même l’une des bases idéologiques essentielle sur laquelle a pu s’édifier le capitalisme moderne, plongeant lui-même ses racines dans les héritages multiples des rapports sociaux antérieurs.

Bref retour sur les origines du problème:


« Combien ça vaut? »


A première vue, la question ne laisse guère de place aux notions ésotériques de valeurs éthiques, morales ou philosophiques.
Pour le travailleur, il s’agit d’abord de comprendre la relation entre sa rémunération et la valeur marchande de ce qu’il crée, comme produits ou services.


Un produit n’existe que par ce qu’il correspond à un besoin, fut-il dans certains cas illusoire, mais dans une société un tant soit peu évoluée, le producteur n’en est qu’occasionnellement l’utilisateur, et même dans bien des cas, jamais.

Pour le consommateur ou l’utilisateur, le bien ou service n’a donc plus, en dernier ressort, on le voit bien, qu’une valeur d’usage.

La valeur marchande, elle, ayant été réalisée au moment de l’achat.

Mais en quoi cette valeur marchande est-elle ou non encore connectée avec le travail qui a permis de la produire?
Pour le comprendre, remontons carrément à l’origine du problème, à l’époque lointaine où quelques producteurs isolés pouvaient encore échanger directement entre-eux, et même le plus simplement du monde, sur la base du troc. Il n’est pas douteux que chacun tendait à valoriser au maximum, dans l’échange, ses propres efforts, son propre travail, pour produire et obtenir la marchandise à échanger. Le premier marchandage porte donc sur la comparaison directe des efforts et travaux respectifs des producteurs.


La valeur d’échange, ainsi définie, porte donc sur l’égalité supposée, ou du moins, considérée comme telle par les parties, entre les efforts et travaux des uns et des autres, même s’ils sont concrètement de nature pratique et technique, complètement différents, pour produire des biens tout à fait différents, mais des valeurs d’usage convenant aux uns et aux autres.


C’est donc l’évaluation, la mesure commune du travail fourni par les uns et par les autres qui devient, à travers l’échange, la substance de la valeur.


Le travail est donc, à la base, la substance de la valeur.


C’est par une suite d’échanges répétés entre marchandises diverses que se fixe cette évaluation, considérée comme valeur d’échange socialement acceptée entre toutes ces marchandises. C’est l’évaluation du temps de travail moyen socialement nécessaire à la production des diverses marchandises qui est, au départ, la mesure pratique de leur valeur.


C’est pourquoi on peut définir la valeur d’une marchandise, en dernier ressort, par la quantité de travail qui y est incorporée, considérée comme
temps de travail moyen socialement nécessaire à sa production.

 


Avec l’apparition d’économies plus complexes, l’apparition de l’ »argent », comme monnaie métallique, qui était d’abord « or », du reste, avant d’être argent ou autres métaux, n’échappe nullement, au départ,  à ce principe, n’étant utilisée que pour faci
liter les échanges, par des transactions différées dans le temps.


La monnaie métallique n’est donc elle-même, au départ, qu’une marchandise considérée à la fois comme telle et comme équivalent général de toutes les autres, dans les proportions respectives de leur valeurs d’échange.

Toutefois, il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que la fonction monétaire d’une telle marchandise ouvrait déjà la voie aux formes primitives de spéculation, et notamment, à l’usure, lointain ancêtre du crédit bancaire et donc du capitalisme du même nom, sinon, du « même métal », la monnaie tendant précisément à devenir aujourd’hui purement virtuelle…

Dans le développement du commerce antique, la limite reste floue, entre utilisation comme objet de troc ou utilisation véritablement monétaire des métaux, mais avec le moyen-âge et l’approche de l’époque moderne le développement des échanges commerciaux, grâce à la monnaie métallique, d’abord, puis scripturaire, ensuite, donnera naissance au capital commercial proprement dit, et au capital bancaire, qui permet son développement encore plus grand, et ensemble ils donnent naissance à la bourgeoisie moderne, pré-industrielle.

Avec le développement du commerce, l’échange se fait donc de moins en moins souvent directement entre producteurs.
Apparaissent alors l’influence plus importante de l’offre et de la demande, comme facteurs indépendants de la production, et, pourrait-on dire, la notion de marché, au sens moderne du terme, et les premières possibilités de dissociation entre valeur constituée par le travail et valeur marchande, finalisée par le prix du marché.

Mais si le profit commercial antique est principalement réalisé sur les aléas de cette dissociation prix du marché/valeur-travail,  une autre source de profit se développe, fortement encouragée par lui, et directement à la production, par le développement de différentes formes de production socialisée, d’abord sous des modes primitifs, depuis l’antiquité, avec l’esclavage, puis avec le servage et le compagnonnage, au moyen-âge, pour évoluer jusqu’à l’industrie moderne, via les premières manufactures.

De ces formes diverses de production socialisée, seule la forme industrielle moderne a donné lieu à une accumulation durable de capital. Les formes antiques et moyenâgeuses, pour brutales et féroces qu’elles furent, ayant été supplantées, en termes d’accumulation, notamment, par le capital commercial et bancaire.

En quoi le mode socialisé de production capitaliste se distingue-t-il du simple bénéfice commercial, pour le profit et l’accumulation du capital, c’est ce que nous allons tenter de résumer ici, avant d’aller plus loin.

On en revient ici au point essentiel concernant la notion de valeur-travail, comprise dans son sens premier de valeur réellement créée par le travailleur, et à la raison pour laquelle l’idéologie du système capitaliste s’acharne à la dissimuler derrière le spectacle de la « société de consommation » et tous ses écrans publicitaires, où n’existent plus de travailleurs, mais seulement des consommateurs.

Ce point fondamental a trait aux conditions dans lesquelles, au départ du processus de production capitaliste, le capitaliste achète la force de travail.


Il l’achète au prix correspondant aux conditions de survie du travailleur dans une société donnée, là où s’opère la transaction.
Pour ce qui concerne le prolétariat, et notamment, le prolétariat industriel, ces conditions correspondent généralement aux conditions minimum de survie dans la dite société.


Le salaire se négocie sur la base d’une durée de travail déterminée, mois, semaine ou journée, mais dont la valeur d’échange, fixée par le salaire, est sensée représenter la survie du prolétaire sur cette même durée déterminée.

C’est à dire, la valeur d’échange des biens et services nécessaires, permettant au prolétaire d’entretenir et de reproduire sa propre force de travail.

Comprendre la base du profit capitaliste moderne c’est simplement comprendre qu’ayant conclu l’achat de la force de travail via le contrat d’embauche à des conditions déterminées comme valeur d’échange, le capitaliste, devenu propriétaire de cette force de travail, en devient également le bénéficiaire en tant que valeur d’usage.

En tant que consommateur de cette force de travail, comme valeur d’usage, il reste donc propriétaire de tout ce qu’elle produit, sur cette durée contractuelle.

Or même si la valeur d’échange contractuelle permet au prolétaire de survivre sur la durée considérée, c’est à dire d’acquérir biens et services nécessaire à sa survie, la valeur d’échange totale des biens qu’il produit, sur cette même durée, et dont le capitaliste reste évidemment entièrement propriétaire, comme consommateur de la valeur d’usage « force de travail », cette valeur d’échange est largement supérieure à celle du salaire contractuel.

C’est donc la différence entre la valeur d’échange des biens et services nécessaires, consommables par le prolétaire pour sa survie, et la valeur d’échange apportée par son travail aux biens qu’il peut produire pendant la durée contractuelle de travail (valeur ajoutée) que l’on appelle plus-value .

Car en effet, au final, une partie de la production a permis au capitaliste d’amortir son investissement dans l’achat de cette force de travail, tandis qu’une autre est bien, simplement et purement, une survaleur ajoutée par le travail.
Il ne s’agit pas, ici, d’en analyser en détail tous les aspects, multiples et complexes, mais d’en comprendre le principe, pour pouvoir en analyser les conséquences et répondre, in fine, à la question de départ, que pouvons nous faire, au 21ème siècle, de la valeur-travail!

L’une des premières conséquences, la plus flagrante, et toujours d’actualité à notre époque, après plus d’un siècle et demi de luttes sociales, porte donc toujours sur la durée du travail.

On s’est rappelé, notamment à l’occasion du 1er Mai, que des prolétaires de Chicago, en 1886, on péri dans le combat pour la journée de huit heures, qui n’était pas encore acquise, loin de là. En France, malgré le massacre de Fourmies, en 1891, ce ne fut le cas qu’à partir de 1919, sur la base des 48 heures de la semaine de 6 jours, néanmoins.

On mesure évidemment la distance parcourue par les luttes sociales, mais on comprend mieux, également, pourquoi, encore aujourd’hui, un tel acharnement du capital et du patronat à vouloir faire tourner à rebours la roue de l’histoire, sur cette question de la durée du travail.


C’est bien de l’origine réelle de leur profit, qu’il s’agit, et cette origine, ce n’est autre que la valeur crée par le travail, ce qu’ils s’acharnent encore davantage à vouloir dissimuler, y compris avec l’aide de leurs séides idéologues « de gauche », sociaux-démocrates, le plus souvent, mais parfois prétendument « marxistes », également, comme le courant de la « wertkritik », et tous les « gauchistes » qu’elle influence . (*)

On comprend également mieux la propension qu’ont eu les capitalistes français à liquider l’industrie nationale pour investir leurs capitaux là où les conditions de travail sont proches ou parfois pire, même, que ce qu’elles étaient chez nous au XIXème siècle.

On comprend également pourquoi ils agissent pour recréer chez nous des rapports de force sociaux qui imposent des retours en arrière sur tous les acquis sociaux, et notamment sur la durée du travail, le travail du week-end, la rémunération des heures supplémentaires, etc…

Concernant les principes juridiques qui ont inspiré les véritables auteurs de la « loi-travail », dont notre potentiel futur président, Emmanuel Macron, on a pu constater, en dépit de leurs prétentions « modernistes », combien ils étaient plutôt alignés, en réalité, sur les pratiques sociales du XIXème siècle.

Et comme Emmanuel Macron vient de le réitérer, cela n’est pas encore suffisant, selon sa vision « futuriste », et il entend bien imposer rapidement un recul supplémentaire du droit du travail.

Au delà des discours « modernistes », le but est clairement, on le comprend bien, maintenant, de permettre au capital et au patronat de se réapproprier une part toujours plus importante de la valeur créée par le travail, au détriment des conditions de vie des travailleurs de toutes catégories, y compris et notamment, des prolétaires industriels.

Mais au delà des conditions de survie, déjà précaires, qu’il est nécessaire de sauvegarder, et même d’améliorer, si possible, on comprend bien, dans les conditions de crise chronique, depuis des décennies, et clairement sans issue, que l’avenir des luttes sociales est de construire  une alternative où la valeur réelle du travail est reconnue comme base de la vie en société et la rend possible sur une base équitable déterminée démocratiquement entre les travailleurs.

C’est pourquoi nous continuerons à étudier, sur TML et les blogs amis et associés, la nature réelle de la valeur-travail, le rôle qu’elle joue encore dans le système économique capitaliste actuel, et le rôle prépondérant qu’elle doit être amenée à remplir dans la construction d’une alternative réellement socialiste et prolétarienne.

Luniterre

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(*    Marx au banc d’essai de l’Histoire (Contre la « Wertkritik », trois articles sur l’économie politique du socialisme     )

Pour approfondir, un chapitre du Capital où Marx explique le principe de la plus-value:

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MARX___PLUS-VALUE

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Pour ceux qui veulent entreprendre une étude complète de la loi de la valeur, cela se trouve tout au début du Capital de Marx,

Livre 1, chapitre 1:

http://inventin.lautre.net/livres/MARX-Le-Capital-Livre-1.pdf

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(une bonne édition, d’où est extrait le chapitre édité en pdf séparé:  MARX___PLUS-VALUE     ) 

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Sur le même thème, voir également cet article, où l’approche est encore plus simple et plus directe, par rapport à la perspective politique:

2017, Pour sortir de l’impasse… La Révolution du retour au réel !

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