Archives pour la catégorie antifascisme

Palestine Vaincra ! Déjà une victoire de la grève de la faim des prisonniers !

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Les responsables des prisons d’Israël se sont finalement décidés à céder devant les revendications des prisonniers palestiniens en grève.

Les 41 jours de protestations, sous forme d’une grève de la faim étendue, ont enfin poussé, samedi 27 mai, les responsables des prisons israéliennes à se soumettre aux revendications des prisonniers palestiniens qui réclamaient une meilleure situation de vie dans les geôles du régime israélien.

Les grévistes ont demandé de meilleurs services médicaux, des visites familiales, la fin des mises à l’isolement et des conditions de détention plus dignes.

Selon Issa Qaraqe, président de la Commission chargée des Affaires des prisonniers palestiniens, le comité de grève, dirigé par Marouane Barghouti, est parvenu à un accord avec les services pénitentiaires israéliens qui ont finalement promis d’accepter des revendications.

Cet accord a été obtenu à l’issue d’une vingtaine d’heures de négociations dans la prison israélienne d’Ashkelon.

Les prisonniers en grève ont été représentés, lors des négociations, par Marouane Barghouti et par d’autres responsables palestiniens.

Le régime israélien refusait, au départ, de se mettre à la table du dialogue avec les Palestiniens, mais la grève de la faim illimitée qu’avaient affichée plus de 1 500 prisonniers palestiniens à l’appel de Marouane Barghouti, a suscité une vague de manifestations de solidarité et de condamnations sur l’échelle internationale.

Le Comité international de la Croix-Rouge avait mis en garde ce jeudi 25 mai contre l’état critique dans lequel se trouvaient les grévistes.

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http://parstoday.com/fr/news/middle_east-i37356-isra%C3%ABl_c%C3%A8de_enfin_devant_les_prisonniers_palestiniens_en_gr%C3%A8ve

 

 

Sur le même thème…

Une lettre de Marwan Barghouti

sur les raisons de la grève

de la faim des prisonniers

palestiniens en Israël.

 

 

If not now when?

Résistances

au cœur des Citadelles !!

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https://frontdeslaics.wordpress.com/2017/04/24/

if-not-now-when-resistances-au-coeur-des-citadelles/

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FRONT des LAïCS

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ATTENTATS ET ÉLECTIONS, UNE SYNCHRONISATION QUI N’EST PAS DUE AU HASARD !!

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ATTENTATS ET ÉLECTIONS, UNE SYNCHRONISATION

QUI N’EST PAS DUE AU HASARD !!

Theresa May et Jeremy Corbyn suspendent leur campagne électorale

FRANCE:

L’indic Claude Hermant implique l’Etat dans l’attentat contre Charlie Hebdo

Par Anthony Torres
22 mai 2017

Un indic Claude Hermant, arrêté dans l’affaire de l’attentat du 7 janvier 2015 contre Charlie Hebdo, implique à présent l’Etat dans la préparation de l’attentat. Hermant, qui aurait vendu les armes qui ont ensuite servi à Amédy Coulibaly et aux frères Kouachi pour commettre les attentats, accuse trois gendarmes et deux douaniers d’avoir été impliqués, ainsi que le milieu du grand banditisme.

Ce dossier fait voler en éclats le narratif officiel, selon lequel des islamistes ont préparé seuls les attentats qui ont ensanglanté la France, la Belgique et l’Allemagne depuis 2015.

L’avocat de Hermant, Me Maxime Moulin, ne dispute pas le fait que des armes passées entre les mains de Hermant, qui agissait sous couvert du service de renseignement des douanes jusqu’en 2013 avant de travailler pour le compte de la gendarmerie, sont parvenues à Coulibaly. Les médias et les partis politiques établis ont étouffé ce fait, ainsi que l’arrestation de Hermant à cause de ses relations avec Coulibaly après les attentats. Le ministre de l’Intérieur en juin 2015, Bernard Cazeneuve, a même opposé le secret défense aux investigations des liens entre Hermant et les islamistes.

Me Moulin a déposé une plainte au bureau du procureur de la République de Lille le 2 mai accusant le ministère de l’Intérieur de «mise en danger de la vie d’autrui». Il explique au nom de son client : «Nous réclamons la fin du secret défense. Les rôles sont inversés, c’est la solution que nous avons trouvée pour avoir la vérité. (…) On veut avoir accès à ces infos. On demande de manière officielle que le ministère de l’Intérieur lève le secret défense sur l’intégralité des rapports de contact [entre les gendarmes et Claude Hermant]. Ils doivent rendre des comptes. On veut savoir ce qui a été traité, transmis, ce qui n’a pas été traité, et pourquoi».

Pour l’avocat de Hermant, ce dernier a agi uniquement pour les intérêts des services de douanes et de gendarmerie :«On ne peut pas accepter que la gendarmerie travaille de façon borderline. Quand ça marche, ils sont contents, et quand ça ne marche pas, elle vous laisse seul dans un champ de ruines. On ne peut pas laisser un soldat en rase campagne.».

Selon Libération, Moulin justifie la plainte de son client en s’appuyant « sur un article de Médiapart publié en mars 2017 : Claude Hermant avait prévenu la gendarmerie qu’un convoi d’armes était de passage à un péage d’autoroute entre Lille et Paris, mais la gendarmerie n’aurait réussi à intercepter qu’un véhicule sur deux. Le second convoi, prévenu que les gendarmes étaient sur le coup, a réussi à les éviter. Or ces armes ont servi à Coulibaly. ».

La Voix du Nord a publié quelques extraits de mails échangés entre Hermant et un gendarme en novembre 2014 : « Salut Claude, nous avons vu avec notre hiérarchie… Nous sommes partant(s) pour les deux dossiers que tu nous as présentés (armes-Charleroi…)… ».

Ces mails laissent supposer que Hermant aurait pu recevoir l’aval d’un service de renseignement pour ses actions dans l’affaire des livraisons d’armes à Coulibaly ou à d’autres islamistes. La Voix du Nord poursuit : « Imaginons que vous tombiez sur ce type de message (parmi une dizaine) qui aurait été envoyé par un gendarme à Claude Hermant, le 21 novembre 2014 à 8 h 47. Qu’un proche du prévenu certifie que ‘Claude Hermant a assuré ses arrières…’ ».

Il est clair que des forces beaucoup plus larges que les seuls islamistes étaient mouillées dans les agissements qui ont préparé les attentats. Le recours par l’Etat au secret défense et le silence assourdissant des grands médias servent à façonner un narratif partiel et faux sur les attentats, qui incite le racisme antimusulman et qui lave le rôle de l’Etat et de l’extrême-droite.

L’état d’urgence instauré après les attentats du 13 novembre 2015 est basé sur ce mensonge, que les médias capitalistes ne contestent pas car il sert de fondation à la politique bourgeoise en France. Ces attentats ont servi de justification pour Hollande de la politique tournée vers l’extrême droite qu’il mena : l’état d’urgence, la création d’une garde nationale, les lois sur le renseignement, et la légitimation du Front national par les invitations de Marine Le Pen à l’Elysée.

Les attentats de 2015 ont été perpétrés par des réseaux islamistes connus des services de renseignement français, à qui ils servaient de troupes à la guerre de l’OTAN en Syrie. Les frères Kouachi, Coulibaly, et le chef du commando du 13 novembre, Abdelhamid Abaaoud, étaient tous connus des services de renseignement pour leurs liens avec Al Qaïda ou l’Etat islamique.

Les frères Kouachi ont été surveillés de près entre 2010 et 2015 et considérés comme extrêmement dangereux en raison de leurs contacts directs avec les dirigeants d’Al Qaïda dans la Péninsule Arabe. Chérif Kouachi et Amédy Coulibaly se sont rendus à plusieurs reprises chez Djamel Beghal, membre d’Al Qaïda en Algérie, assigné à résidence en France.

Abaaoud, membre dirigeant de l’EI largement connu sur Facebook, a pu se déplacer librement à travers l’Europe et préparer les attentats du 13 novembre 2015, sans être inquiété.

Salah Abdeslam, l’un des survivants du commando du 13 novembre, homme soit disant le plus recherché d’Europe, avait été repéré depuis décembre 2015 par un policier de la commune de Malines. Son rapport d’enquête a toutefois été perdu par ses supérieurs, et la police n’a arrêté Abdeslam qu’en en mars 2016.

Quant aux terroristes qui ont ensuite mené les attentats du 22 mars 2016 à Bruxelles, ils ont pu se organiser les attentats alors que les services turcs, israéliens et russes avaient averti leurs homologues européens de leur identité ainsi que des cibles qu’ils avaient choisies.

Le traitement de ces attentats a été manipulé par les médias et par la classe politique afin de terroriser les Français et de déplacer l’échiquier politique de plus en plus loin vers la droite.

Les révélations de Hermant ont eu lieu en plein milieu des élections présidentielles, quelques jours après le meurtre d’un policier par Karim C. sympathisant de l’EI. Karim C. avait fait de la prison pour tentative de meurtre sur policiers au début des années 2000 et était connu des services de police et de la police antiterroriste. Comme l’annonce la presse, il était maintenu en détention jusqu’à il y a peu, et à sa sortie de prison il avant recommencé à menacer la police.

Il est impossible de concevoir comment les agences de sécurité et du renseignement auraient laissé une personne en liberté, si ce n’était par une décision consciente, sachant qu’il allait commettre un crime qui allait leur être utile politiquement.

Le meurtre du policier, Xavier Jugelé, a déclenché une hystérie sécuritaire de la part des médias et des partis politiques alors qu’un sentiment anti-guerre et anti-austérité se développait parmi de large sections de jeunes et de travailleurs à la suite des frappes américaines du 7 mai en Syrie. Macron, le candidat préféré de la bourgeoisie, baissait dans les sondages au profit de Mélenchon. Cet attentat a recentré les élections présidentielles à droite, permettant de stabiliser Le Pen et Macron dans les sondages.

L’état d’urgence n’est pas dirigé contre les terroristes mais sert à suspendre les droits démocratiques, afin de prolonger l’austérité par la répression, comme lors des manifestations contre la loi travail ou les perquisitions arbitraires dans les banlieues.

https://www.wsws.org/fr/articles/2017/mai2017/herm-m22.shtml

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Le Donbass entre indépendance et intégration

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Le Donbass entre

indépendance

et intégration

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 A lire sur

Solydairinfo:

Le Donbass entre indépendance et intégration

https://solydairinfo.wordpress.com/2017/05/16/

le-donbass-entre-independance-et-integration/

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Журавли et autres chansons du Régiment Immortel, à Lyon-Vénissieux, ce 8 Mai 2017

Ce 8 Mai 2017, le Régiment Immortel a fait sa première apparition en région Rhône-Alpes, à Lyon-Vénissieux. Quelques unes des chansons reprises en chœur par les participants.

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Журавли

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Paroles : Rassoul Gamzatov

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Musique : Yan Abramovich Frenkel

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Мне кажется порою, что солдаты

Il me semble parfois que les soldats

С кровавых не пришедшие полей,

Ne revenant pas des champs ensanglantés,

Не в землю нашу полегли когда-то,

Ne sont jamais tombés sur notre terre,

А превратились в белых журавлей.

Mais se sont mués en de blancs échassiers.

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Они до сей поры с времен тех дальних

Jusqu’à nous depuis ces temps lointains

Летят и подают нам голоса.

Ils volent et nous encouragent de leurs voix.

Не потому ль так часто и печально

N’est-ce point pourquoi si souvent et sombrement

Мы замолкаем глядя в небеса?

Nous faisons silence en regardant vers les cieux?

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Летит, летит по небу клин усталый,

Ils volent, ils volent en plein ciel, en formation épuisée,

Летит в тумане на исходе дня.

Ils volent dans le brouillard, à la tombée du jour.

И в том строю есть промежуток малый –

Et dans cette formation serrée il reste un intervalle étroit…

Быть может это место для меня.

Peut-être est-ce une place pour moi.

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Настанет день и журавлиной стаей

Viendra le jour, et par un vol de grues cendrées,

Я поплыву в такой же сизой мгле.

Je décollerai vers cette ombre grise,

Из-под небес по-птичьи окликая

Hélant sous les cieux, à la manière des oiseaux,

Всех вас, кого оставил на земле.

Vous tous, que j’ai laissé sur la Terre.

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Мне кажется порою, что солдаты

Il me semble parfois que les soldats

С кровавых не пришедшие полей,

Ne revenant pas des champs ensanglantés,

Не в землю нашу полегли когда-то,

Ne sont jamais tombés sur notre terre,

А превратились в белых журавлей.

Mais se sont mués en de blancs échassiers.

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Ce 8 Mai 2017, le Régiment Immortel a fait sa première apparition en région Rhône-Alpes, à Lyon-Vénissieux. Quelques unes des chansons reprises en chœur par les participants.

Ян Абрамович Френкел est le compositeur de la musique de Журавли, dont les paroles sont dues au poète du Daghestan, Расул Гамзатов.Tout d’abord, plusieurs interprétations par Yan Frenkel lui-même, dont une avec des chœurs, dédiée à l’auteur du poème.

L’interprétation de Mark Bernès, une des plus connues, et qui assuré le succès de la chanson à ses début. Mais par contre une des dernières de ce grand artiste.

Parmi les interprétations récentes, une des plus réussies:

Ensuite, le chant des Partisans, tout d’abord, dans sa version russe originale, telle que l’a créée, paroles et musique, Анна Марли,  Бетулинская, de son nom d’origine, connue en France sous son nom d’artiste Anna Marly. On remarquera qu’elle s’accompagnait uniquement en rythmant sur la caisse de sa guitare, alors qu’elle était une très bonne guitariste, mais pour évoquer le pas d’un groupe de partisans en marche.

   La version française, beaucoup plus connue, crée également par Anna Marly, sur sa musique originale, mais avec des paroles françaises d’origine composite, qu’elle a néanmoins estimées tout à fait adaptées aux circonstances historiques et très évocatrices du combat des partisans.

 Une des chansons russes les plus populaires lors de toutes les festivités de commémoration est tout simplement intitulée « Le Jour de la Victoire »… День Победы, et Leonid Smetannikov fut incontestablement son premier interprète, même si Lev Lechenko semble l’avoir plus rapidement popularisé. Les deux chanteurs ont continué leur carrière y incluant cette chanson, et donc, ici, deux versions « d’époque » et deux versions plus récentes.

Л. Сметанников был первым исполнителем песни Д. Ф. Тухманова и В. Г. Харитонова «День Победы». Он исполнил её на съёмках передачи «Голубой огонёк» в канун 9 мая 1975 года.

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Une des chansons russes les plus connues internationalement, dont la popularité est issue du film « В бой идут одни старики », qui fut projetée le soir même, au cinéma Bellecombe, dans le cadre du cycle habituel de l’association Projet Russe. Le film date de 1973, mais l’origine de la chanson remonte bien au début des années 40, et date même juste d’avant-guerre. En réalité, le sujet était destiné à évoquer la guerre des partisans pendant la Guerre Civile, en Ukraine, contre les armées blanches, à travers le personnage d’une partisane.

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Une brève compilation d’extraits:

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Cet extrait, en noir et blanc semble directement issu de la version originale du film.

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Très réussie vocalement, cette remarquable « Flashmob » en Russie, dans un commerce « grande surface »…

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Plus massive, et plus difficile, sur le plan sonore, mais avec grand mérite,  cette autre « Flashmob » en Ukraine, conçue comme une manifestation de résistance à la nouvelle oppression fasciste. Un retour à ses sources révolutionnaires, en quelque sorte, pour cette musique populaire.

Autre chanson très populaire, reprise en chœur lors du défilé de Lyon-Vénissieux. Ici aussi, deux versions, parmi les plus réussies.

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Et pour finir, un petit plus concernant Anna Marly, même si cette chanson n’a pas été reprise le 8 Mai sur Lyon-Vénissieux. Dans le genre, elle reste notre favorite, ce qui se passe d’explication, après l’écoute…En deux versions, également… Ici, une explication est néanmoins nécessaire. En effet, Anna Marly est incontestablement une des voix les plus authentiques qui nous soit restée de la résistance, mais lorsqu’elle chante en 1963, elle a accepté de s’autocensurer, pourrait-on dire, en raison du rapprochement diplomatique franco-allemand.C’est pourquoi nous avons également repris la version de Mouloudji, très belle aussi, et où les « ennemis » ont conservé leur nationalité, ils sont encore « allemands », et non plus indéterminés!

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Autre « plus » russe, pour finir, cette chanson qui n’a pas été reprise non plus, mais très populaire également et hautement signifiante de tous les sacrifices que le peuple russe a enduré pour venir à bout du fascisme.

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 Un site russe consacré à Anna MARLY,

avec de nombreuses références en français:

http://anna-marly.narod.ru/09427.html

 

Que faire de la valeur-travail au 21ème siècle? Le cri d’un prolétaire insoumis !

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Que faire

de la valeur-travail

au 21ème siècle ?

Le cri d’un prolétaire insoumis !

L’argent, qui a tendance à disparaitre de nos poches, sous forme d’espèces et autres, n’en continue pas moins, et même plus que jamais, à dominer le monde. Tout s’achète et tout se vend. Une seule question semble, en dernier ressort, devoir trancher toutes les autres:


« Combien ça vaut? »


Mais l’argent lui-même, qui semble devoir signifier la valeur de toutes choses, des plus triviales jusqu’aux consciences que l’on croyait parfois si hautes, s’il disparait de nos poches, et généralement, plus vite qu’il n’y rentre, réapparait de façon mystérieuse, et sous la forme de chiffres astronomiques, sur les comptes des banques centrales, pour renflouer, en quelques conciliabules et quelques clics, les « valeurs financières » les plus artificiellement boursoufflées par les actifs pourtant reconnus « toxiques »… Une prime légale à l’escroquerie bancaire à grande échelle.

La « planche à billets » électronique est en fait devenue une méthode de gouvernance mondiale.

Dans ces conditions, vouloir simplement vivre décemment de son travail, est-ce encore un espoir raisonnable de nos jours?

La campagne médiatique de promotion du candidat Hamon, dans les premières phases de l’élection présidentielle, visait manifestement à introduire dans l’esprit du public, et notamment des travailleurs eux-mêmes, l’idée qu’il s’agissait là, avec cet espoir, d’une vision passéiste, et que, pour l’essentiel, le travail n’est plus créateur de valeur.

La robotique nous étant présentée aussi, dans ce domaine, comme l’équivalent de la « planche à billets » électronique des banques centrales: une sorte de génération spontanée de la valeur, déconnectée du travail humain.

Dans cette nouvelle « vision » du monde que l’on tente, comme un ballon d’essai, de nous imposer, le travailleur ne serait plus qu’un appendice résiduel et provisoire des machines en voie d’automatisation totale, et quasiment, d’autonomie autoreproductrice.

Le travailleur se trouverait ainsi dépourvu, en tant que tel, de toute fonction sociale valorisante, et réduit, selon cette « vision », à n’être qu’un consommateur appauvri destiné à absorber la production massive et essentiellement « bas de gamme » des dites machines.

En cours de route, le ballon d’essai s’est donc avéré n’être qu’une baudruche  gonflée de mensonges démagogiques grossiers et s’est fort réalistement dégonflé à peu près totalement, mais sans doute pas sans laisser de traces.


Il a concouru, et c’était sans aucun doute l’un de ses rôles, à l’idéologie dominante selon laquelle le travailleur, et notamment le prolétaire industriel, serait devenu une sorte d’accessoire superfétatoire dans l’économie moderne, disparaissant derrière les mirages de la société de consommation.


Faire disparaitre la réalité du travail derrière l’argent et la marchandise, ce n’est pas, en soi, une nouveauté. C’est même l’une des bases idéologiques essentielle sur laquelle a pu s’édifier le capitalisme moderne, plongeant lui-même ses racines dans les héritages multiples des rapports sociaux antérieurs.

Bref retour sur les origines du problème:


« Combien ça vaut? »


A première vue, la question ne laisse guère de place aux notions ésotériques de valeurs éthiques, morales ou philosophiques.
Pour le travailleur, il s’agit d’abord de comprendre la relation entre sa rémunération et la valeur marchande de ce qu’il crée, comme produits ou services.


Un produit n’existe que par ce qu’il correspond à un besoin, fut-il dans certains cas illusoire, mais dans une société un tant soit peu évoluée, le producteur n’en est qu’occasionnellement l’utilisateur, et même dans bien des cas, jamais.

Pour le consommateur ou l’utilisateur, le bien ou service n’a donc plus, en dernier ressort, on le voit bien, qu’une valeur d’usage.

La valeur marchande, elle, ayant été réalisée au moment de l’achat.

Mais en quoi cette valeur marchande est-elle ou non encore connectée avec le travail qui a permis de la produire?
Pour le comprendre, remontons carrément à l’origine du problème, à l’époque lointaine où quelques producteurs isolés pouvaient encore échanger directement entre-eux, et même le plus simplement du monde, sur la base du troc. Il n’est pas douteux que chacun tendait à valoriser au maximum, dans l’échange, ses propres efforts, son propre travail, pour produire et obtenir la marchandise à échanger. Le premier marchandage porte donc sur la comparaison directe des efforts et travaux respectifs des producteurs.


La valeur d’échange, ainsi définie, porte donc sur l’égalité supposée, ou du moins, considérée comme telle par les parties, entre les efforts et travaux des uns et des autres, même s’ils sont concrètement de nature pratique et technique, complètement différents, pour produire des biens tout à fait différents, mais des valeurs d’usage convenant aux uns et aux autres.


C’est donc l’évaluation, la mesure commune du travail fourni par les uns et par les autres qui devient, à travers l’échange, la substance de la valeur.


Le travail est donc, à la base, la substance de la valeur.


C’est par une suite d’échanges répétés entre marchandises diverses que se fixe cette évaluation, considérée comme valeur d’échange socialement acceptée entre toutes ces marchandises. C’est l’évaluation du temps de travail moyen socialement nécessaire à la production des diverses marchandises qui est, au départ, la mesure pratique de leur valeur.


C’est pourquoi on peut définir la valeur d’une marchandise, en dernier ressort, par la quantité de travail qui y est incorporée, considérée comme
temps de travail moyen socialement nécessaire à sa production.

 


Avec l’apparition d’économies plus complexes, l’apparition de l’ »argent », comme monnaie métallique, qui était d’abord « or », du reste, avant d’être argent ou autres métaux, n’échappe nullement, au départ,  à ce principe, n’étant utilisée que pour faci
liter les échanges, par des transactions différées dans le temps.


La monnaie métallique n’est donc elle-même, au départ, qu’une marchandise considérée à la fois comme telle et comme équivalent général de toutes les autres, dans les proportions respectives de leur valeurs d’échange.

Toutefois, il n’y a pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que la fonction monétaire d’une telle marchandise ouvrait déjà la voie aux formes primitives de spéculation, et notamment, à l’usure, lointain ancêtre du crédit bancaire et donc du capitalisme du même nom, sinon, du « même métal », la monnaie tendant précisément à devenir aujourd’hui purement virtuelle…

Dans le développement du commerce antique, la limite reste floue, entre utilisation comme objet de troc ou utilisation véritablement monétaire des métaux, mais avec le moyen-âge et l’approche de l’époque moderne le développement des échanges commerciaux, grâce à la monnaie métallique, d’abord, puis scripturaire, ensuite, donnera naissance au capital commercial proprement dit, et au capital bancaire, qui permet son développement encore plus grand, et ensemble ils donnent naissance à la bourgeoisie moderne, pré-industrielle.

Avec le développement du commerce, l’échange se fait donc de moins en moins souvent directement entre producteurs.
Apparaissent alors l’influence plus importante de l’offre et de la demande, comme facteurs indépendants de la production, et, pourrait-on dire, la notion de marché, au sens moderne du terme, et les premières possibilités de dissociation entre valeur constituée par le travail et valeur marchande, finalisée par le prix du marché.

Mais si le profit commercial antique est principalement réalisé sur les aléas de cette dissociation prix du marché/valeur-travail,  une autre source de profit se développe, fortement encouragée par lui, et directement à la production, par le développement de différentes formes de production socialisée, d’abord sous des modes primitifs, depuis l’antiquité, avec l’esclavage, puis avec le servage et le compagnonnage, au moyen-âge, pour évoluer jusqu’à l’industrie moderne, via les premières manufactures.

De ces formes diverses de production socialisée, seule la forme industrielle moderne a donné lieu à une accumulation durable de capital. Les formes antiques et moyenâgeuses, pour brutales et féroces qu’elles furent, ayant été supplantées, en termes d’accumulation, notamment, par le capital commercial et bancaire.

En quoi le mode socialisé de production capitaliste se distingue-t-il du simple bénéfice commercial, pour le profit et l’accumulation du capital, c’est ce que nous allons tenter de résumer ici, avant d’aller plus loin.

On en revient ici au point essentiel concernant la notion de valeur-travail, comprise dans son sens premier de valeur réellement créée par le travailleur, et à la raison pour laquelle l’idéologie du système capitaliste s’acharne à la dissimuler derrière le spectacle de la « société de consommation » et tous ses écrans publicitaires, où n’existent plus de travailleurs, mais seulement des consommateurs.

Ce point fondamental a trait aux conditions dans lesquelles, au départ du processus de production capitaliste, le capitaliste achète la force de travail.


Il l’achète au prix correspondant aux conditions de survie du travailleur dans une société donnée, là où s’opère la transaction.
Pour ce qui concerne le prolétariat, et notamment, le prolétariat industriel, ces conditions correspondent généralement aux conditions minimum de survie dans la dite société.


Le salaire se négocie sur la base d’une durée de travail déterminée, mois, semaine ou journée, mais dont la valeur d’échange, fixée par le salaire, est sensée représenter la survie du prolétaire sur cette même durée déterminée.

C’est à dire, la valeur d’échange des biens et services nécessaires, permettant au prolétaire d’entretenir et de reproduire sa propre force de travail.

Comprendre la base du profit capitaliste moderne c’est simplement comprendre qu’ayant conclu l’achat de la force de travail via le contrat d’embauche à des conditions déterminées comme valeur d’échange, le capitaliste, devenu propriétaire de cette force de travail, en devient également le bénéficiaire en tant que valeur d’usage.

En tant que consommateur de cette force de travail, comme valeur d’usage, il reste donc propriétaire de tout ce qu’elle produit, sur cette durée contractuelle.

Or même si la valeur d’échange contractuelle permet au prolétaire de survivre sur la durée considérée, c’est à dire d’acquérir biens et services nécessaire à sa survie, la valeur d’échange totale des biens qu’il produit, sur cette même durée, et dont le capitaliste reste évidemment entièrement propriétaire, comme consommateur de la valeur d’usage « force de travail », cette valeur d’échange est largement supérieure à celle du salaire contractuel.

C’est donc la différence entre la valeur d’échange des biens et services nécessaires, consommables par le prolétaire pour sa survie, et la valeur d’échange apportée par son travail aux biens qu’il peut produire pendant la durée contractuelle de travail (valeur ajoutée) que l’on appelle plus-value .

Car en effet, au final, une partie de la production a permis au capitaliste d’amortir son investissement dans l’achat de cette force de travail, tandis qu’une autre est bien, simplement et purement, une survaleur ajoutée par le travail.
Il ne s’agit pas, ici, d’en analyser en détail tous les aspects, multiples et complexes, mais d’en comprendre le principe, pour pouvoir en analyser les conséquences et répondre, in fine, à la question de départ, que pouvons nous faire, au 21ème siècle, de la valeur-travail!

L’une des premières conséquences, la plus flagrante, et toujours d’actualité à notre époque, après plus d’un siècle et demi de luttes sociales, porte donc toujours sur la durée du travail.

On s’est rappelé, notamment à l’occasion du 1er Mai, que des prolétaires de Chicago, en 1886, on péri dans le combat pour la journée de huit heures, qui n’était pas encore acquise, loin de là. En France, malgré le massacre de Fourmies, en 1891, ce ne fut le cas qu’à partir de 1919, sur la base des 48 heures de la semaine de 6 jours, néanmoins.

On mesure évidemment la distance parcourue par les luttes sociales, mais on comprend mieux, également, pourquoi, encore aujourd’hui, un tel acharnement du capital et du patronat à vouloir faire tourner à rebours la roue de l’histoire, sur cette question de la durée du travail.


C’est bien de l’origine réelle de leur profit, qu’il s’agit, et cette origine, ce n’est autre que la valeur crée par le travail, ce qu’ils s’acharnent encore davantage à vouloir dissimuler, y compris avec l’aide de leurs séides idéologues « de gauche », sociaux-démocrates, le plus souvent, mais parfois prétendument « marxistes », également, comme le courant de la « wertkritik », et tous les « gauchistes » qu’elle influence . (*)

On comprend également mieux la propension qu’ont eu les capitalistes français à liquider l’industrie nationale pour investir leurs capitaux là où les conditions de travail sont proches ou parfois pire, même, que ce qu’elles étaient chez nous au XIXème siècle.

On comprend également pourquoi ils agissent pour recréer chez nous des rapports de force sociaux qui imposent des retours en arrière sur tous les acquis sociaux, et notamment sur la durée du travail, le travail du week-end, la rémunération des heures supplémentaires, etc…

Concernant les principes juridiques qui ont inspiré les véritables auteurs de la « loi-travail », dont notre potentiel futur président, Emmanuel Macron, on a pu constater, en dépit de leurs prétentions « modernistes », combien ils étaient plutôt alignés, en réalité, sur les pratiques sociales du XIXème siècle.

Et comme Emmanuel Macron vient de le réitérer, cela n’est pas encore suffisant, selon sa vision « futuriste », et il entend bien imposer rapidement un recul supplémentaire du droit du travail.

Au delà des discours « modernistes », le but est clairement, on le comprend bien, maintenant, de permettre au capital et au patronat de se réapproprier une part toujours plus importante de la valeur créée par le travail, au détriment des conditions de vie des travailleurs de toutes catégories, y compris et notamment, des prolétaires industriels.

Mais au delà des conditions de survie, déjà précaires, qu’il est nécessaire de sauvegarder, et même d’améliorer, si possible, on comprend bien, dans les conditions de crise chronique, depuis des décennies, et clairement sans issue, que l’avenir des luttes sociales est de construire  une alternative où la valeur réelle du travail est reconnue comme base de la vie en société et la rend possible sur une base équitable déterminée démocratiquement entre les travailleurs.

C’est pourquoi nous continuerons à étudier, sur TML et les blogs amis et associés, la nature réelle de la valeur-travail, le rôle qu’elle joue encore dans le système économique capitaliste actuel, et le rôle prépondérant qu’elle doit être amenée à remplir dans la construction d’une alternative réellement socialiste et prolétarienne.

Luniterre

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(*    Marx au banc d’essai de l’Histoire (Contre la « Wertkritik », trois articles sur l’économie politique du socialisme     )

Pour approfondir, un chapitre du Capital où Marx explique le principe de la plus-value:

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MARX___PLUS-VALUE

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Pour ceux qui veulent entreprendre une étude complète de la loi de la valeur, cela se trouve tout au début du Capital de Marx,

Livre 1, chapitre 1:

http://inventin.lautre.net/livres/MARX-Le-Capital-Livre-1.pdf

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(une bonne édition, d’où est extrait le chapitre édité en pdf séparé:  MARX___PLUS-VALUE     ) 

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Sur le même thème, voir également cet article, où l’approche est encore plus simple et plus directe, par rapport à la perspective politique:

2017, Pour sortir de l’impasse… La Révolution du retour au réel !

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23 AVRIL : le doute plane… PÉTITION: déjà 127 117 signatures !!

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À l’attention : de tous les citoyens

 

Car il y a un fort sentiment de défiance au sein de la population française votante quant à l’impartialité des résultats des scrutins en vue de l’élection présidentielle 2017.

Des suspicions de manipulations et de corruptions au sein des organismes chargés de veiller à l’impartialité des scrutins.

Nous, peuple français, demandons une commission d’enquête et/ou d’audit des différents membres concernés.

Dans un soucis de transparence et afin d’écarter toute volonté de détournement des votes dans un but anti-démocratique et d’intérêts personnels des candidats présents à l’issue des votes.

Dans un cadre légal, le Conseil constitutionnel sera saisi dès qu’un procès-verbal validé joint a une copie de cette pétition sera édité. La suite devra faire suite à une enquête qui devra prouver qu’il y a eu irrégularité.

 

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http://www.mesopinions.com/petition/politique/commission-enquete-resultats-votes-election-presidentielle/29785

 

 

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