anticapitalisme

Le Mur n’a que deux côtés (Projet de tract pour le 26 Mai)

MACRON AU PIED DU MUR…

Confronté à la fois aux luttes sociales des cheminots et de nombreuses autres catégories de travailleurs, sans oublier les étudiants, Macron doit également faire face à ses engagements anciens envers l’État sioniste, pour démarrer, en Juin, une saison d’échanges « culturels » avec cet État criminel, alors que les cadavres des 113 victimes de la répression sanguinaire de la Marche du Retour sont à peine refroidis dans leurs linceuls et que des milliers de blessés subiront encore longtemps les séquelles des tirs meurtriers et pour certains, le reste de leur vie.

Indépendamment de ce massacre, cette « saison » était déjà un paravent grotesque pour faire oublier les conditions de vie absolument inhumaines, au quotidien, dans la bande de Gaza, et guère meilleures, dans le reste de la Palestine occupée et emmurée. Déjà dénoncée à ce titre par de nombreuses voix, l’inauguration de cette saison devient maintenant une honte évidente et absolue pour Macron et ses affidés, qui se font par là délibérément complices du crime sioniste permanent. Aujourd’hui, ils sont, quasi littéralement, au pied du mur.

Le Mur n’a que deux côtés…

Le Mur sioniste en Palestine, comme tout mur, n’a que deux côtés, et en inaugurant cette saison, Macron choisit le sien, celui des oppresseurs et des exploiteurs. Pas étonnant, c’est évidemment déjà son camp dans la lutte sociale en France, où il s’est fait le valet de la finance et du patronat, tout comme il se fait celui de l’impérialisme US dans toutes les guerres qui ensanglantent aujourd’hui le monde, en Syrie, au Yémen, etc…

Le Mur n’a que deux côtés, et du côté des victimes du sionisme, du côté de toutes les victimes de l’impérialisme et donc contre ses guerres incessantes, les travailleurs en lutte et tous les humains épris de justice et même simplement des valeurs humanistes supposées de la République, doivent se tenir ensemble, en solidarité avec toutes ces victimes, et aujourd’hui, singulièrement, avec celles du sionisme, à l’occasion de cette kollaboration « culturelle » particulièrement honteuse!

Mettre Macron face à ses responsabilités, au pied du mur, et alors qu’il doit répondre à ses engagements envers les sionistes, c’est déjà ce qu’on fait plus de 8000 signataires, en quelques jours, de la pétition « Nous demandons l’annulation de la saison France-Israël ».

Oser poser le principe légitime d’une renonciation à cet ensemble de manifestations « culturelles », c’est déjà un premier acte de Résistance, qui en appelle d’autres, au cours des mois à venir, au fil de ces « événements », s’ils sont malgré tout maintenus… On se rappellera, à propos, les « vacances écourtées » du Roi d’Arabie Saoudite, suite à une pétition de 300 000 signatures, commencée pourtant fort modestement…! Evidemment, l’enjeu, ici, à tous points de vue, est encore plus important, mais notre révolte l’est aussi encore davantage, et notre mobilisation doit être en conséquence!

Tribune Marxiste-Léniniste

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« Monsieur le Président de la République, nous demandons l’annulation de la saison France-Israël.

Cette inauguration aura lieu dans un contexte où le droit international dans les territoires palestiniens n’a jamais été aussi bafoué. L’extension des colonies se poursuit et l’ambassade des Etats-Unis a été transférée à Jérusalem. Que la « saison France-Israël 2018 » se déroule dans ces conditions est en soi inopportun, tant il est évident que cet événement participe d’une stratégie visant à redorer le blason d’un État dont la nature annexionniste n’est plus un secret pour personne.

Mais aujourd’hui, il serait inadmissible que cette « saison France-Israël » soit maintenue en dépit du dernier massacre de Gaza.(…)

LE TEXTE COMPLET ET LE LIEN VERS LA PÉTITION:

                                             https://tribunemlreypa.wordpress.com/

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2017-2018, d’Octobre à Mai, …en passant par Marx…, 3 anniversaires, un seul combat!

 

 

2017-2018 …3 ANNIVERSAIRES…

 

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/octobre-1917-2017-centenaire-de-la-russie-sovietique-pour-les-proletaires-lhistoire-comme-drapeau/

 

 

 

… D’OCTOBRE  A  MAI,

 

 

… EN PASSANT PAR MARX !!

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https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/05/17/marx-200-ans-quelle-signification-de-son-detour-russe/

 

 

 

2017-2018, deux années chargées de commémorations symboliques importantes et significatives pour le mouvement ouvrier, ou du moins, ce qu’il en reste… après plusieurs décennies de réaction anti-sociale acharnée de la bourgeoisie, et aujourd’hui encore exacerbée davantage par l’impasse totale de la crise… Pour arracher les derniers lambeaux des concessions faites aux temps de son essor, il lui faut aussi effacer la mémoire des luttes, et sinon, la dénigrer, la criminaliser, pour tenter de justifier sa propre politique criminelle actuelle, manipulant le terrorisme, le sionisme et une cohorte de milices supplétives là où ça ne suffit pas, en plus de ses interventions militaires directes.

La question fondamentale de ces 3 dates, c’est celle d’une alternative au capitalisme, et désormais, plus que jamais, à l’impérialisme, pour la majorité des peuples et des nations, asservies par la finance US.

Ces 3 dates ont évidemment un dénominateur commun, la pensée et l’œuvre de Marx, comme base essentielle de réflexion sur l’origine et sur la nature oppressive de ce système capitaliste-impérialiste.

Ce sont donc à la fois 3 approches de l’histoire concrète et vivante et de la pensée de Marx, non pas figée dans les livres, mais en action sur deux siècles !

Luniterre

 

Un demi-siècle après Mai 68 : En finir avec

la « gauche » Kollaborationniste

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/04/29/un-demi-siecle-apres-mai-68-en-finir-avec-la-gauche-kollaborationniste/

 

 

« Les rares personnes qui comprendront le système seront soit si intéressées par ses profits, soit si dépendantes de ses largesses qu’il n’y aura pas d’opposition à craindre de cette classe-là  ! La grande masse des gens, mentalement incapables de comprendre l’immense avantage retiré du système par le capital, porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts. »

 

Rothschild Brothers of London, citant John Sherman,

communiqué aux associés, New York, le 25 juin 1863

 

 

Un demi-siècle après Mai 68, la question d’une alternative reste pourtant posée, et plus que jamais, avec la crise systémique…

 

« Ce que le socialisme prolétarien interroge, en réalité, ce n’est pas la forme, plus ou moins démocratique, ni du pouvoir d’État, ni même de la gestion des entreprises, mais la finalité sociale du travail lui-même. (…)

Ce que le socialisme interroge, en fin de compte, c’est la correspondance entre les valeurs d’usages crées par le travail et les besoins sociaux réels et urgents. Cette question, dans un premier temps, celui de la transition, non seulement n’exclut pas, mais implique la notion d’échange d’équivalents entre travailleurs producteurs, même si en tenant compte des besoins sociaux collectifs de l’ensemble de la population, y compris en dehors du secteur productif. Il y a donc là une notion collective d’utilisation de la valeur d’échange, et de la loi de la valeur, donc, telle que définie par Marx, au demeurant, dès les premières lignes du Capital, et telle que reprise dans sa non moins célèbre et controversée Critique du Programme de Gotha.

En dépit de ses litanies et rodomontades marxisantes, c’est donc l’ensemble du discours de la gauche française, même dite « extrême », anarcho-syndicaliste, trotskyste, maoïste, etc… qui se situe en dehors de toute critique réelle et sérieuse du capitalisme, et notamment en dehors de toute critique marxiste. »

 

Un demi-siècle après Mai 68, il est plus que temps

d’en revenir aux fondamentaux pour ouvrir enfin

une perspective politique réellement nouvelle et anticapitaliste…

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/04/29/un-demi-siecle-apres-mai-68-en-finir-avec-la-gauche-kollaborationniste/

 

 

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https://tribunemlreypa.wordpress.com    

 

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1er Mai 2018

1er Mai 2018

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Le premier mai n’est pas une célébration, moins encore une fête ni une cérémonie funèbre destinée à faire hommage aux victimes du capitalisme. Ce n’est pas non plus une journée rituelle pour des militants. Le 1er mai, dès ses origines, a été organisé par les directions politiques des travailleurs afin de commencer à donner vie à un mouvement international uni des travailleurs du monde. C’est avant tout une manifestation politique internationaliste conduite et organisée par l’avant-garde politique des travailleurs de l’époque: les Internationales Ouvrières.

Cette volonté internationaliste, inscrite dans la nature même du mouvement ouvrier, a été peu à peu dévoyée par les dirigeants opportunistes sous la pression de la bourgeoisie qui, sans pouvoir la réprimer, fait tous les efforts possibles pour changer son caractère. Notre devoir est de lui rendre sa véritable nature de journée de lutte internationaliste.

 Aujourd’hui le combat mondial des travailleurs, le mot d’ordre que les unit et doit les unir est la lutte consciente et déterminée contre le fléau mondial le plus important et le plus dangereux: l’impérialisme US et ses laquais volontaires ou forcés dont se trouve l’impérialisme français. Les agressions de l’impérialisme US au Moyen Orient, en Syrie particulièrement où il agit par djihadistes et « rebelles » interposés, après avoir détruit la Yougoslavie, l’Irak, la Libye, l’Afghanistan, le Yémen, fait partie d’un plan concerté, mûrement réfléchi de perpétuation de sa domination mondiale.

 Au Moyen Orient son soutien au régime raciste et criminel de l’entité sioniste permet à celle-ci de massacrer impunément, en ce moment même, le peuple de la prison à ciel ouvert de Gaza, et de continuer ses plans de liquidation de la république syrienne laïque cette fois-ci par le bombardement et l’augmentation de la présence de ses troupes comme de ses supplétifs diverses afin de créer une situation lourde de dangers dans la région.

La défaite de ses supplétifs « rebelles » et djihadistes ne l’a pas encore contraint à lâcher cette proie mais ses secteurs les plus agressifs jettent encore de l’huile sur le feu, créant toutes les conditions pour l’embrassement de la région. Les dirigeants de l’entité sioniste provoquent afin de créer des conditions encore plus difficiles à la conclusion de cette guerre qui à été principalement gagnée par le courage du peuple syrien, de son armée et la ferme volonté de son Président de ne pas céder à la pression impérialiste.

 Cette situation durablement douloureuse n’a été possible que par l’absence d’un fort mouvement internationaliste des travailleurs mais surtout, dans les conditions actuelles, par la trahison ouverte ou cachée de la soi-disant gauche et extrême-gauche de tant des pays, en France particulièrement, où le NPA s’auto-érige en conseiller de l’impérialisme et lui demande d’appuyer et d’armer encore plus les bandes réactionnaires sur place. Quelle honte! D’autres se positionnent « au milieu » tels de modernes Ponce Pilate et soutiennent indirectement l’impérialisme en faisant les dégoutés du leader d’un petit pays qui se bat depuis sept ans, courageusement contre les menées impérialistes contre son pays.

 Macron, s’aligne sur les positions de l’impérialisme US espérant gagner des miettes d’un butin qui s’éloigne à mesure des triomphes de l’armée arabe syrienne, et il s’obstine sans trouver aucune opposition réelle à sa politique d’agression en Syrie, sans que sa presse ne dise un seul mot réaliste des horribles massacres de Gaza, et en poussant des lois contre la classe ouvrière.

 Ce 1er mai, journée de lutte internationaliste des travailleurs manque hélas d’une direction politique internationale. Mais c’est cela la perspective car sans un mouvement concerté et conscient des travailleurs, qui, aujourd’hui, passe par l’opposition aux agissements de l’impérialisme US et de ses supplétifs, soient ils les impérialismes de deuxième ordre, comme la France, ou les sionistes, avant de prendre le chemin de la liquidation du capitalisme et de la construction collective d’une société réellement socialiste dans les pays libérés et, à terme, à l’échelle de la planète.

  Tribune Marxiste-Léniniste         https://tribunemlreypa.wordpress.com/

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En Version PDF:      1er MAI 2018

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AVRIL 2018 : La situation actuelle et le rôle des Marxistes-Léninistes

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En quelques mots…

La situation actuelle

et le rôle des Marxistes-Léninistes

 

 

Suite à la republication de l’article de l’OCF sur le mouvement social, assortie de notre critique sur le manque le lien avec les luttes anti-impérialistes actuelles.

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/04/09/l-anti-macronisme-un-nouveau-style-branche/

PDF : OCF – Avril 2018 – Sur le mouvement social en France

La situation actuelle confirme de manière encore plus éclatante que l’on ne peut séparer les questions sociales locales de la politique impérialiste internationale.

Il est évident que Macron utilise toutes les complicités possibles dans la « gauche », même et surtout « extrême », pour empêcher que ce lien se concrétise par un rejet réel et profond de sa politique globale et donc du système.

Cela est donc logiquement le rôle et même le devoir des ML de faire apparaître ce lien pour ce qu’il est, le fil fondamental de la politique du système. C’est ce qui devrait marquer la force et la différence politique des ML, même si c’est à très petite échelle, pour commencer.

Faire apparaître ce lien, ce n’est pas se contenter de protestations formelles contre la logique de guerre, mais bien de faire comprendre que le soutien politique réel aux luttes actuellement engagées par l’axe des résistances nationalistes au Proche-Orient, essentiellement, et au Donbass, aussi, c’est le moyen d’affaiblir le front politique des impérialistes, dans lequel le « nôtre » occupe une place importante.

C’est donc le moyen de l’affaiblir également, de modifier le rapport de forces politiques en France, et d’y faire reculer l’influence des réformistes et des Kollabos « de gauche » qui refusent absolument, quant au fond, la solidarité avec ces luttes et cautionnent, soit directement, soit hypocritement, mais à peine masqués, les tentatives impérialistes d’écrasement de ces luttes.

Avec une campagne d’agit-prop claire sur ce thème, même les « doubles jeux » du type « USA-Russie, tous impérialistes » se trouveront démasqués et obligés de dévoiler leur confusionnisme sur le fond, et se trouveront donc en position défavorable face aux critiques justifiées des ML.

C’est maintenant, quand l’actualité plus que brûlante nous offre une tribune potentielle avec une portée fondamentale qu’il faut agir.

Au lieu de cela, on ne voit rien, sinon le ron-ron des formules habituelles ne masquant même pas l’impuissance, le plus souvent complaisante, des diverses sectes et groupuscules supposés d’ « extrême-gauche », et même « ML » pour quelques uns.

L’OCF, par contre, a fait preuve d’une certaine lucidité en publiant son article sur le mouvement social, mais le lien avec les luttes anti-impérialistes actuelles reste à faire.

L’OCF a donc là une occasion réelle de faire la preuve de son existence politique, et même, éventuellement, de commencer à devenir opérationnelle et d’engendrer une dynamique constructive.

Dans la mesure où elle semble être le dernier réduit du mouvement ML organisé en France, beaucoup repose sur la suite de son évolution, après la publication de son constat lucide sur le mouvement social.

Luniterre

Sur le prétendu « léninisme » du PC chinois et en réponse à « Librairie Tropiques », H. Fuyet et deux autres auteurs…

 

 

 

Reçu le 21 Mars, ce mail relayant la présentation d’un article paru sur le site LePCF.fr, mail envoyé par la Librairie Tropique et cosigné par l’un des auteurs, Hervé Fuyet, les deux autres, mentionnés sur le site, étant Michaële Lafontant et Peggy Cantave Fuyet.

« Pour les fidèles de Pierre Laurent… ni marche avant, ni arrière : ils sont à proprement parler au point mort … « durable », et semble-t-il encore « soutenable ».
Un état que le PCF doit principalement à ce dont témoigne son « 
électroencéphalogramme théorique et politique … plat« .
Un état végétatif où il s’agit de se maintenir dans les limbes de la classe politique, elle-même en état de décomposition « avancé »… comme Marchais disait à propos de la démocratie qu’il préconisait à l’horizon eurocommuniste, celui des lendemains libéraux qui chantaient sur l’air de l’abandon du marxisme ( c.a.d. : l’abandon de la « notion de dictature du prolétariat » , à l’époque, depuis ils ont bien « avancé ») .

Cela dit, les commensaux du Parti ne sont pas particulièrement en meilleure posture….

et comme des luttes concrètes semblent venir des « changement dans la base économique » ça pourrait bien « bouleverser plus ou moins rapidement toute l’énorme superstructure ».

Le PCF y compris, quelque fantomatique ( et somnambule-noctambule) qu’il soit devenu … ce qui du reste facilite son « bouleversement » car il n’y a plus qu’à le délester des chaines de bimbeloterie révisionniste qu’il agite encore, mollement, sans trop y croire, s’encourageant de « houhou » escrologistes et libertaires mais d’une voix déjà bien chevrotante (sans doute les effets de la « domination symbolique » »

Le lien vers l’article complet sur LePCF.fr  :

http://lepcf.fr/PCF-Congres-Extra-ou-Ordinaire-2018-en-Marche-Avant-ou-Arriere

A la suite, notre réponse… :

Bonjour à tous,

L’article cité en référence dans ce mail, paru sur LePCF.fr, propose de constituer une fraction « de gauche » au sein du PCF, comme alternative à sa direction actuelle, entièrement convertie au réformisme social-démocrate via l’ « eurocommunisme »…

Intention à priori louable, mais qu’en est-il, concrètement ?

Quant au fond, l’auteur se réfère essentiellement, et à de multiples reprises, à la ligne du PC chinois qui serait, selon lui, de type « léniniste » !

Il infère donc qu’une nouvelle ligne du PCF pour un socialisme « à la française » serait une sorte d’équivalent de l’actuel « socialisme à la chinoise », ou de ce qui est donc prétendu tel par le PC chinois…

Selon cette « vision » du monde et de la politique la Chine serait donc à la fois un « pays socialiste » et en passe de devenir la première puissance mondiale !

Le fait est que la place de première puissance économique se joue effectivement entre les USA et la Chine, la « pôle position » variant selon les méthodes statistiques employées…

Par contre un fait est incontestable : la Chine est bien la seconde puissance mondiale en terme de capitalisation boursière, avec plus de 11 000 Milliards de Dollars de valeurs et de titres financiers cumulés sur ses places financières et marchés boursiers… !

La Chine est donc incontestablement la seconde puissance mondiale en termes de capitalisme financier.

Très loin devant les autres challengers et satellites de la finance US, que ce soit en Europe ou ailleurs, Japon compris.

A travers sa ligne actuelle de Kollaboration de classe sociale-démocrate le PCF n’est que l’un des micro-satellites, parmi tant d’autres, au sein d’une nuée de zélateurs du capitalisme et de l’impérialisme, tentant néanmoins de se dissimuler derrière un masque de « critique » des « excès » du capitalisme et de l’impérialisme…

En quoi le fait d’en faire un micro-satellite de la puissance financière chinoise changerait le sort des prolétaires de France ? On se le demande, et bien en vain, tant la réponse devrait être évidente pour tout le monde… !

Mais le caractère « socialiste » du capitalisme financier chinois et la ligne « léniniste » du PC chinois seraient attestés, selon l’auteur, par une vague référence à la NEP des années 20 en URSS…

Or, si la NEP comprenait bien, en plus du secteur économique socialiste, un secteur économique de « capitalisme d’État », celui-ci était clairement défini et délimité par Lénine lui-même, dès 1918, et repris, dans cette même définition, à l’occasion de la NEP, en 1921. Il est évident qu’il s’agissait, au lendemain de la guerre civile et de l’intervention impérialiste, de redémarrer la production, totalement ruinée, en y incluant une part limitée de petit capitalisme rural et de capitalisme productif industriel, mais, par contre, aucune part de renaissance du capitalisme financier.

Il est évident, de plus, qu’il ne s’agissait pas du secteur économique essentiel en URSS, qui restait bien le secteur socialiste, non soumis à ce capitalisme d’État, et encore moins, à l’influence du capitalisme financier et boursier, inexistant en URSS, car démantelé dès la Révolution d’Octobre.

Alors que le PC chinois s’est non seulement efforcé de reconstituer un capitalisme financier et boursier en Chine mais que, de plus, la plupart de ses membres, et jusqu’aux niveaux les plus élevés de la hiérarchie, y ont des intérêts personnels notoires, directs ou indirects, et très importants.

Le PC chinois est à peu près tout ce que l’on voudra, sauf un parti de prolétaires au pouvoir.

C’est, clairement, le parti du capitalisme financier chinois, aujourd’hui en lutte pour l’hégémonie financière mondiale contre la puissance financière US, après avoir été son Kollaborateur zélé contre l’URSS, du temps du capitalisme bureaucratique prétendument « national » de Mao Zedong, dès 1972, via l’entremise du tristement célèbre Henry Kissinger.

Il serait donc temps, si l’on veut vraiment reconstruire une alternative prolétarienne à la fois unitaire et autonome, de mettre fin à ce genre de mascarade idéologique pseudo « marxiste-léniniste ».

Une des questions posées en commentaire sur le site LePCF.fr est formulée ainsi :

« …est-ce que la pierre de touche aujourd’hui est-ce bien l’importance du léninisme, ou de l’eurocommunisme, ou bien une analyse bien concrète et pertinente de la phase actuelle du capitalisme, et aussi du programme qu’il faudrait défendre pour s’en sortir ? »

Que l’on soit marxiste-léniniste ou non, c’est effectivement la bonne question pour le mouvement ouvrier.

Nous vivons une époque de crise inédite, où les forces productives continuent de se développer de manière exponentielle grâce aux nouvelles technologies, et où, en même temps, les besoins sociaux les plus élémentaires continuent de rester insatisfaits dans de vastes régions du globe, alors que dans les pays dits « avancés » la misère regagne chaque jour du terrain sur les conquêtes sociales des générations précédentes.

La vraie question est donc de faire correspondre les forces productives avec les besoins sociaux. C’est là la base de toute alternative. C’est ce qui relève à la fois du simple bon sens et des fondamentaux du ML. Et de plus, on sait aujourd’hui précisément que grâce à l’informatique et aux nouvelles technologies les difficultés rencontrées jadis pour une planification efficace en URSS seront beaucoup plus facilement résolues, et à la fois de manière démocratique et interactive.

Ce n’est précisément pas ce que le capitalisme financier peut apporter, qu’il soit US, français ou chinois.

Le capitalisme financier est la base de l’impérialisme et la cause des guerres dans le monde, qui vont en se développant, avec la crise.

Des luttes de résistance anti-impérialistes ont encore lieu dans différentes régions du globe. Mais sans alternative socialiste prolétarienne unitaire, elle ne mèneront qu’à de nouveaux échecs, de nouvelles évolutions du néo-colonialisme ou de l’impérialisme.

Dans la plupart de ces pays les prolétaires doivent à la fois lutter contre l’impérialisme et pour construire l’autonomie de leur propre classe par rapport à leur bourgeoisie nationale.

Chez nous, il n’existe plus de bourgeoisie « nationale » significative, la France étant elle-même et depuis très longtemps une puissance impérialiste, même si aujourd’hui sur le déclin.

Pour nous, prolétaires de France, lutter contre l’impérialisme et pour le socialisme, c’est donc un seul et même combat.

Encore faut-il l’exprimer clairement et simplement et ne pas se tromper ni d’alliés ni d’adversaires.

Le capitalisme financier, d’où qu’il vienne, est la base de l’impérialisme et il est donc notre adversaire.

Les peuples en lutte contre l’impérialisme sont nos alliés car ils contribuent notamment à affaiblir cet adversaire.

Selon les cas et les situations concrètes, des contradictions plus complexes apparaissent nécessairement, mais nous devons sans cesse en revenir à ces fondamentaux, si nous voulons réellement avancer.

Pour Tribune Marxiste-Léniniste:

Luniterre

Divers articles et études connexes sur TML :

Sur le capitalisme chinois :

https://tribunemlreypa.wordpress.com/chine-capitalisme-ou-socialisme-aux-racines-du-maoisme/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2014/03/08/en_relisant_lenine_qui_parlait_deja_de_chine/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2015/09/01/de-la-structuration-maoiste-de-la-bulle-chinoise/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2014/07/29/1385_chine_yuan_dollar_/

Sur les nouvelles possibilités de planification démocratique :

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/01/12/democratie-proletarienne-et-planification-socialiste-le-role-de-linformatique-et-de-linteractivite/

Sur l’histoire économique de l’URSS :

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/01/06/le-marxisme-etait-il-a-la-base-du-socialisme-en-urss-et-quelles-lecons-peut-on-en-tirer/

Sur la situation actuelle de l’impérialisme :

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/02/20/limperialisme-nest-pas-un-complot-cest-un-systeme-economique-a-la-base-du-capitalisme-mondialise/

https://tribunemlreypa.wordpress.com/2018/03/03/capitalisme-et-imperialisme-sont-les-deux-faces-dune-meme-piece/

22 MARS 2018 : REFUS DES ILLUSIONS RÉFORMISTES !!

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Pour un front unique interprofessionnel!

Service «  Public  » ou «  privé  », c’est aujourd’hui un faux problème, car cela ne change plus rien aux critères de concurrence et de rentabilité dans l’époque de crise actuelle.

Dans le contexte international actuel, de mondialisation et de concurrence entre USA, Chine et UE, le secteur public et nationalisé ne peut plus être financé aux dépens du secteur privé d’aucun pays, au risque d’être complètement liquidé. Même un pays soucieux d’indépendance et se retirant de l’UE ne pourrait plus survivre de manière tout à fait autarcique dans le contexte capitaliste actuel. Pour le système actuel, « macronien » ou non, ses secteurs publics et privé doivent donc rester également « rentables » , sauf à tomber complètement dans la dépendance de la super puissance financière US/UE, ce qui serait un résultat encore pire et même contraire aux prétentions éventuelles d’«  indépendance  »…

Le secteur dit «  public  » doit donc demeurer «  rentable  » au point de s’autofinancer, pour l’essentiel. Il est contraint de s’aligner, nécessairement, dans le contexte capitaliste, sur les critères de «  concurrence  » du privé…  !

La seule solution alternative est darriver à créer un nouvel équilibre économique, sur une autre base, socialiste et prolétarienne!

LURSS, malgré tous ses défauts, a pu survivre dans de bonnes conditions tant qu’elle avait à la fois un développement endogène et un commerce extérieur équilibré. Cest la rupture de cet équilibre, au tournant des années 60, conséquence des «  réformes  » khrouchtcheviennes, qui a amorcé la pente fatale, provisoirement ralentie par la rente pétrolière au cours de l’ère Brejnev. Il ne sagit évidemment pas de reproduire à l’identique les solutions drastiques auxquelles s’est trouvée contrainte l’URSS des premières décennies, mais d’en tirer les leçons utiles pour les adapter au mieux à notre époque.

Le piège du réformisme des syndicats actuels, toutes «  confédérations  » confondues et unies pour la circonstance, est dans l’illusion, en réalité… L’illusion qu’on pourrait en revenir à une sorte de «  compromis social  » dans lequel les services publics retrouveraient leur prérogatives d’après-guerre… Prérogatives qui n’ont existé que par la reconstitution provisoire de l’  «  empire français  » colonialiste et néocolonialiste…

Avec la crise actuelle, le seul «  service public  » réellement social et efficace qui soit possible est celui d’une économie socialiste planifiée démocratiquement, faisant correspondance entre infrastructures productives, également dans le domaine des services, et besoins sociaux réels, également définis démocratiquement et de manière interactive!

Il est donc nécessaire de dénoncer les défaillances actuelles pour montrer l’impasse des «  services publics  » soumis en fait inexorablement à la loi du marché…

Des services publics dignes de ce nom ne peuvent plus se développer que dans un cadre économique libéré de la loi du marché  : le socialisme prolétarien.

Si la lutte se développe, les militants syndicalistes conscients doivent donc tenter de la politiser, même si cela paraît «  diviser  », car entretenir l’illusion c’est, à court terme, renforcer l’illusion réformiste, et à moyen terme, aller à l’échec, de toutes façons, comme lors de la lutte anti-loi El Khomri.

Travailler au réveil de la conscience de classe, c’est être solidaires de l’avenir, en quelque sorte, et des générations futures, même si celles d’aujourd’hui ne sont pas encore réellement prêtes à relever le défi, qui se précise, pourtant  !

Tribune Marxiste-Léniniste

 

https://tribunemlreypa.wordpress.com/

POUR DÉBATTRE D’UNE ALTERNATIVE POLITIQUE

ET ÉCONOMIQUE A LA CRISE!

Toutes les richesses créées, en biens et services socialement utiles, sont le fruit du travail, devenu précaire et de plus en plus mal payé, des forces vives productives qui sont la force essentielle de la société. Leur fonction naturelle est de répondre aux besoins sociaux des travailleurs et de leurs familles.

Avec la crise, le fait qu’elles soient détournées au profit de l’accumulation du capital apparait de plus en plus flagrant.

Les besoins sociaux les plus élémentaires d’une part croissante de la population ne sont plus satisfaits, alors que prolifèrent les services et productions superfétatoires et de luxe, gaspillant les ressources de la planète. Rendre aux forces productives vives leur fonction sociale première, c’est l’exigence de l’heure!

Dans ce but, il est nécessaire de rendre à chacun le pouvoir de s’y impliquer, en y participant par son travail, afin de recevoir en échange la juste part qui lui en revient, pour soi-même et sa famille.

8 points du débat de fond :

___1_Refonte complète des institutions politiques et de l’état, en donnant tout le pouvoir aux travailleurs, qui doivent être représentés par eux-mêmes et avoir le droit de révoquer leurs élus. Donner à la démocratie prolétarienne la direction de l’économie.
Électivité et révocabilité du personnel de l’appareil d’état (police, armée, justice, responsables administratifs).
Élus politiques, cadres et officiers, dont le salaire est ramené au salaire des ouvriers et ouvriers qualifiés, selon grade et responsabilités.(fourchette de 1 à 3)

__2_Créer un nouvel équilibre économique où les forces productives sont employées pour répondre aux besoins sociaux réels, et non à l’accumulation du capital. Cela seulement rendra possible le partage du travail entre tous, éliminant ainsi le chômage et la précarité.

L’avenir du mouvement social n’existe donc concrètement qu’autour des revendications pour un tel partage véritablement socialiste prolétarien du travail, impliquant la socialisation des moyens de production et des services essentiels.

__3_Recensement des besoins sociaux urgents actuellement non satisfaits, notamment en matière de logement et de santé.

__4_Recensement des forces productives disponibles et nécessaires à développer pour satisfaire ces besoins réels.

__5_Redéfinition d’un budget en équilibre, en base valeur-travail, entre ces forces productives et ces besoins.

__6_Redéfinition, dans cet équilibre, de la durée moyenne hebdomadaire de travail, nécessaire pour atteindre cet objectif.

__7_Réajustement, dans le cadre de cet équilibre, du SMIC à un niveau permettant d’accéder au moins à la satisfaction pour tous des besoins sociaux essentiels, notamment en matière de logement, éducation, culture, sport, etc…

__8_Prise en compte, dans cet équilibre, de l’effort collectif nécessaire aux objectifs de sécurité, de développement social et de solidarité.

Tribune Marxiste-Léniniste

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LE TEXTE EN VERSION PDF IMPRIMABLE,

FORMAT TRACT  21×29,7

AVEC, AU VERSO, LES 8 POINTS A DÉBATTRE :

22 MARS 2018 tract REFUS DU REFORMISME

https://tribunemlreypa.files.wordpress.com/2018/03/22-mars-2018-tract-refus-du-reformisme.pdf

Le 22 Mars : grèves et manifestation

pour la fonction publique et les services publics !

LOIRE:

Saint-étienne :

10h30 gare de Chateaucreux

Roanne :

10h gare de Roanne

FONCTION PUBLIQUE : Grève et manifestation le 22 MARS

Les organisations CFTC, CGC, CGT, FAFP, FO, FSU, Solidaires appellent à la mobilisation pour la fonction publique et notre pouvoir d’achat le jeudi 22 mars 2018

LYON :

Manifestation :

départ 10h30 de la Place Bellecour en direction de la préfecture

LILLE/NORD:

Le 22 mars, la manifestation régionale débutera à Lille à 14 h 30, Porte de Paris.

Ailleurs dans la région :

Boulogne-sur-Mer, 9 h 30, bourse du travail ;

Calais, 9 h, sous-préfecture ;

Dunkerque, 15 h, place Jean-Bart ;

Douai, 9 h 30, place d’Armes ;

Valenciennes, 10 h, place d’Armes.

PARIS:

Lieu : Paris 12e – Place du Bataillon du Pacifique

Métro Bercy

Manifestation et grève – Fonction publique

Trajet / parcours : Départ à 14h de Bercy en direction de Bastille

Bercy > Bd de Bercy > Rue de Charenton > Av Daumesnil > Rue de Lyon > Bastille

Convergence avec la manifestation des cheminots à Bastille

Ordre des cortèges syndicaux:

CGT, FO, UNSA, FSU, Solidaires, CFTC, CGC, FAFP, Unef, URIF CGT, URIF FO

BORDEAUX:

Manifestation à Bordeaux le 22 mars

Rassemblement 13h30 Place de la République

Départ 14h – Fin de la manif Place de la Bourse

MARSEILLE:

Marseille vieux port / canebière

Jeudi 22 mars 2018

Marseille – 10 H 30 – Vieux Port

Arles – 10 H 30 – Place de la République

Manifestation interprofessionnelle du 22 mars rdv 10h30 Marseille vieux port / canebière, départ en bus 9h halle de Martigues

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