« Fake news » de la vraie guerre… « gaz syrien » ou écran de fumée occidental ?

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« Fake news » de la vraie guerre…

« gaz syrien » ou écran

de fumée occidental ?

 

 

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POUR LA SYRIE, une question urgente :
d’où proviennent les gaz mortels ?

 

 

  POUR LA SYRIE, une question urgente : d'où proviennent les gaz mortels ?

Le prétendu « retournement » de la politique de Trump arrive étrangement en même temps que la visite du chef d’État chinois, et à un moment où les USA ont besoin (…)

3921 visites 10 avr. 2017 | 57 réactions | Luniterre   + Partager

 

un lecteur nous alerte sur la vacuité des bases matérielles de l’accusation et des allégations présentées comme provenant d’« experts impartiaux ».

Alors que l’armée syrienne s’approche de Khan Cheikhoun, les occidentaux s’opposent toujours à ce que leurs prétendus « experts » de l’OIAC aillent eux-même directement sur le terrain. Dans ces conditions, on ne peut que s’interroger sur l’origine réelle des « preuves irréfutables » sur lesquelles ils basent leurs accusations contre la Syrie… !

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Le ministère russe de la Défense a adressé à Damas une demande d’arrêter les actions militaire dans la région de Khan Cheikhoun et de garantir aux experts internationaux un accès sécurisé sur les lieux de l’attaque chimique présumée.

L’armée syrienne se dit prête à décréter un moratoire complet sur les actions militaires dans la région de Khan Cheikhoun, afin d’assurer l’accès de la mission de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) chargée d’enquêter sur les événements du 4 avril, a annoncé ce lundi le ministère russe de la Défense.

Les troupes de Damas s’engagent également à garantir la sécurité des experts sur la base de Shayrat, où, d’après Washington, l’armée syrienne aurait stocké des armes chimiques.

« À la demande du ministère russe de la Défense, le commandement des forces armées syriennes s’est dit disposé à suspendre les hostilités dans la région concernée en cas d’envoi de la mission d’experts chargés d’enquêter sur les événements du 4 avril », a indiqué l’armée russe.

Selon elle, le moratoire syrien concernera les manœuvres de ses troupes, de l’aviation ainsi que de l’artillerie dans la région. Ces mesures concerneront également l’aérodrome de Shayrat.

Mardi 4 avril, une frappe aérienne sur la ville de Khan Cheikhoun dans la province d’Idlib, en Syrie, a été suivie par l’intoxication aux produits chimiques de nombreux habitants.

Des sources locales proches de l’opposition font état de 80 morts et de 200 blessés et en imputent la responsabilité aux forces gouvernementales syriennes. Celles-ci rejettent ces accusations et expliquent que le bombardement aérien sur Khan Cheikhoun a touché un entrepôt d’armes chimiques de groupes terroristes, dont les agents actifs ont alors contaminé la population.

Les autorités russes demandent une enquête impartiale sur cette affaire avec l’implication de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC). En l’absence d’une telle enquête, l’origine de l’intoxication aux produits chimiques des habitants de Khan Cheikhoun reste donc controversée.

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Source:

https://fr.sputniknews.com/international/201704241031067433-damas-oiac-enquete-actions-militaires/

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La presse occidentale dissimule ce fait pour pouvoir relayer les accusations contre la Syrie comme émanant d’organismes indépendants et objectifs, ce qui n’est donc pas le cas…

Nous avons néanmoins retrouvé trace de cette réalité, tout à fait en fin d’article, sur « La Croix », mais donc présentée après le discours habituel destiné à accréditer les prétendues « preuves » de l’attaque comme de provenance syrienne.

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Nouvelle enquête demandée par la Russie et l’Iran

Si elle n’a désigné aucun coupable, l’OIAC voit, de son côté, sa fiabilité mise en cause par la Russie et l’Iran, les deux soutiens majeurs de Damas. Ceux-ci ont introduit auprès de l’OIAC une demande, jeudi 20 avril, en vue de la constitution d’une nouvelle équipe d’investigation, censée établir « si des armes chimiques ont été utilisées (…) et comment elles ont été livrées sur le site de l’incident présumé ». Ils souhaitent également que l’équipe se rende sur la base aérienne de Shayrat (le site frappé par les États-Unis le 6 avril) pour « vérifier les allégations concernant le stockage d’armes chimiques à cet endroit ».

Les demandes de Moscou et de Téhéran ont entraîné des déclarations de soutien à l’enquête actuelle. Celle-ci « mérite notre confiance », a indiqué le représentant belge auprès de l’OIAC, ajoutant ne pas voir « dès lors la nécessité de mettre en place une nouvelle structure ». La requête russo-iranienne a finalement été rejetée.

Marianne Meunier

http://www.la-croix.com/Monde/Moyen-Orient/Malgre-preuves-irrefutables-debat-armes-chimiques-Syrie-continue-2017-04-20-1200841084

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Dès le lendemain, le ministre russe Lavrov dénonçait fort justement cette attitude absurde de l’occident qui discrédite, en réalité, la parole de ses propres experts :

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Lavrov : l’OIAC refuse d’enquêter sur l’attaque chimique dans le but de «renverser el-Assad»

Source: Reuters

Moscou a fustigé la décision de l’OIAC de ne pas envoyer d’experts à Khan Cheikhoun pour y enquêter sur l’attaque chimique présumée. Ce refus pourrait «discréditer» l’organisation à cause du manque des preuves de la culpabilité de Damas.

«Je considère  que c’est une  situation très sérieuse, parce qu’il est désormais évident  que l’information mensongère selon laquelle  l’arme chimique  aurait été employée par le gouvernement syrien est utilisée pour contourner la résolution 2254 qui prévoit un règlement politique du conflit avec la participation de toutes les parties syriennes pour se rabattre sur  l’idée d’un changement de régime, si longtemps prônée», a déclaré le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov.

Il intervenait après le blocage par les pays occidentaux de la proposition de Moscou d’envoyer des experts de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) dans la province d’Idlib pour y enquêter sur la  soi-disant «attaque chimique» perpétrée par Damas.

«Nos homologues occidentaux ont ainsi montré la fragilité de leur position», a estimé le chef de la diplomatie russe. Il a notamment rappelé que les demandes de la Russie de révéler les sources que la France et l’Angleterre avaient utilisées pour tirer leurs conclusions de l’utilisation du gaz sarin à Khan Cheikhoun restaient sans réponse. Moscou leur a aussi demandé  d’expliquer quand ils avaient reçu ces échantillons. «Nous sommes proches d’une  situation dans laquelle cette organisation [l’OIAC] pourrait se discréditer», a conclu Sergueï Lavrov.

Plutôt,  Jean-Marc Ayrault avait assuré que les services de renseignement français diffuseraient dans quelques jours la «preuve» démontrant que l’armée syrienne était à l’origine de l’attaque chimique présumée de Khan Cheikoun.

Un porte-parole du ministère de la Défense britannique avait aussi déclaré sur CNN que des analyses portant sur des échantillons de cheveux et de sang des victimes avaient été menées dans des laboratoires britanniques. Les résultats révèlent la présence de «sarin ou [d’]une substance proche du sarin».

Le 20 avril, la Russie et l’Iran ont soumis au vote de l’OIAC de nouvelles propositions concernant l’attaque chimique présumée perpétrée le 4 avril dans la ville syrienne de Khan Cheikhoun. Moscou et Téhéran ont demandé aux enquêteurs de se rendre non seulement à Khan Cheikhoun, pour vérifier l’utilisation présumée d’armes chimiques, mais aussi de visiter la base aérienne d’Al-Chaayrate d’où, selon Washington, auraient décollé des avions syriens chargés de bombes chimiques. Pourtant, 21 pays occidentaux, notamment la France et l’Angleterre, se sont exprimés contre cette  proposition.

Assad  : les Etats-Unis empêchent l’arrivée des délégations internationales à Khan Cheikhoun

Le président syrien a également écrit une lettre à l’ONU avec une demande d’envoyer une délégation d’experts à Khan Cheikhoun.

«Personne n’a été envoyé parce que les pays occidentaux et les Etats-Unis s’y opposent. Car s’ils viennent, ils verront que toute leur rhétorique sur ce qu’il s’est passé à Khan Cheikhoun, et ensuite à la base aérienne d’Al-Chaayrate, n’est basée que sur des mensonges», a-t-il précisé.

La communauté internationale accuse Damas d’avoir utilisé des armes chimiques pour frapper le village de Khan Cheikhoun, tuant 72 personnes, sans présenter de preuves. D’après Moscou et Damas,  la contamination chimique aurait eu lieu à la suite d’un bombardement par l’aviation syrienne d’un dépôt d’armes  contenant des gaz de combat appartenant aux djihadistes qui contrôlent la zone. 

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Source :

https://francais.rt.com/international/37240-lavrov-oiac-refuse-enqueter-chimique-bus-renverser-assad

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Néanmoins, le jour même, les russes faisaient une nouvelle tentative diplomatique auprès de leurs homologues US, sans plus d’écho positif :

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Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov s’est entretenu le 21 avril avec son homologue américain Rex Tillerson, regrettant l’opposition de Washington à la proposition russo-iranienne d’enquêter sur l’attaque chimique présumée en Syrie.

«Une conversation téléphonique entre le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson a eu lieu à l’initiative des Etats-Unis», a indiqué la diplomatie russe dans un communiqué.

Lors de cet entretien, Sergueï Lavrov a notamment «exprimé ses regrets face à l’opposition des Etats-Unis au sein de l’Organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) à l’initiative […] d’envoyer en Syrie des inspecteurs pour vérifier les informations sur le recours au gaz sarin à Khan Cheikhoun», précise le communiqué.

Lire aussi

Lavrov : l’OIAC refuse d’enquêter sur l’attaque chimique dans le but de «renverser el-Assad»

Sergueï Lavrov et Rex Tillerson «se sont mis d’accord pour […] examiner de nouveau une possibilité d’ouvrir une enquête objective sur cet incident sous l’égide de l’OIAC», selon la même source. Ils ont également convenu de lancer «le plus vite possible un groupe de travail […] chargé de chercher des solutions pour lever les points de friction des relations bilatérales», au plus bas depuis la fin de la guerre froide en raison notamment de la crise ukrainienne et du conflit en Syrie, ajoute le communiqué.

Le département d’Etat a publié un communiqué en début de soirée du 21 avril, précisant que les deux hommes avaient évoqué «la poursuite [de discussions] sur des problèmes bilatéraux» et des sujets «incluant l’enquête de l’OIAC sur l’utilisation par la Syrie d’armes chimiques le 4 avril». Rex Tillerson a d’après le communiqué réitéré son soutien au mécanisme d’enquête existant de l’OIAC, sans fournir d’autres précisions.

L’Organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques a rejeté le 20 avril lors d’un vote la proposition de Moscou et de Téhéran de mettre en place une nouvelle équipe chargée d’enquêter sur l’attaque chimique présumée en Syrie début avril. Le projet de texte russo-iranien, dont l’AFP a pris connaissance, appelait à la mise sur pied d’une investigation pour établir si des armes chimiques avaient été utilisées à Khan Cheikhoun et comment elles avaient été livrées sur le site de l’incident présumé. 

Lire aussi : Bachar el-Assad : la soi-disant attaque chimique du 4 avril était «une opération déguisée»

Moscou et Téhéran demandaient également aux enquêteurs de se rendre sur la base aérienne d’Al-Chaayrate, frappée par les Etats-Unis dans la foulée du drame, pour «vérifier les allégations concernant le stockage d’armes chimiques [à cet endroit]».

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Source :

https://francais.rt.com/international/37272-khan-cheikhoun-moscou-envoyer-inspecteurs-washington-reticent

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Aujourd’hui, l’armée syrienne est à 30 km du lieu de l’ »attaque au gaz » supposée… Si Khan Cheikhoun tombe, l’occident n’aura plus de prétexte pour refuser de faire une enquête sérieuse sur ses propres allégations… !

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En Syrie, l’armée gouvernementale soutenue par l’aviation russe a repoussé les rebelles dans la province centrale de Hama et repris toutes les positions occupées par les insurgés lors d’une vaste offensive, lancée début mars.

Avec notre correspondant à Beyrouth Paul Khalifeh

A la faveur d’une offensive éclair, les rebelles étaient parvenus, en mars, à bousculer l’armée syrienne et à progresser rapidement dans la province centrale de Hama. Les insurgés ont pris une dizaine de localités et n’étaient plus qu’à cinq kilomètres de la capitale provinciale qui porte le même nom. Ils étaient à deux doigts d’atteindre l’un de leurs principaux objectifs, qui est de prendre l’aéroport militaire situé non loin de la ville.

Les troupes gouvernementales, appuyées par des chars et des centaines de raids de l’aviation russe, ont lancé une vaste contre-attaque. Après des combats acharnés, elles ont repris toutes les positions perdues dans cette province-carrefour qui relie Damas à Lattaquié et Tartous, sur le littoral méditerranéen, et à la ville d’Alep dans le nord.

Ces dernières 24 heures, l’armée syrienne a consolidé ses positions dans la localité de Halfaya, reconquise en début de semaine. Repoussés à 15 kilomètres au nord de la ville de Hama, les rebelles auraient perdu dans cette contre-offensive toujours en cours près de 7 000 hommes, selon le général Sergueï Roudskoï, de l’état-major des forces armées russes. L’armée syrienne se trouve désormais à 30 kilomètres de Khan Cheikhoun, visé le 4 avril par une attaque chimique, qui a fait plus de 80 morts.

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Source :

http://www.rfi.fr/moyen-orient/20170427-syrie-armee-repousse-rebelles-province-hama

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